La valse du Pouvoir - Forum RPG

RPG d'intrigue


Déclinaison de délicatesses (FT Scipio de Rem)

La valse du Pouvoir - Forum RPG :: Zone RP :: Taverne de la Biche Blanche


avatar

Coterie : L'Écume d'un Rêve
Rang social / Titre : Le Favori
Age : 36 ans
Métier : Courtisan de luxe, propriétaire de l'Écume d'un Rêve
Fiche : #Frivolitude
Journal : Par ici, petits curieux...
Situation familiale : Éternellement célibataire... au grand dam de nombreuses personnes
Nationalité : Shaïm
Divinité favorite : Khel
La calèche raffinée de l'Écume d'un Rêve fit halte devant l'entrée de la Taverne de la Biche Blanche sous les regards curieux des passants. Le cocher se pencha pour vérifier qu'il se trouvait bien à la bonne adresse, avant de mettre pied à terre d'un bond énergique et d'ouvrir la portière. Frivole leva immédiatement une main afin de se protéger de la lumière crue du soleil de mars et resserra les pans de son manteau de cuir. Qu'il lui tardait que le temps se réchauffe un peu...

-Nous sommes arrivés à destination, Monsieur, annonça Flavien du ton respectueux qu'il employait en public.
-Merci bien, répondit le courtisan en gratifiant le monde extérieur de sa radieuse présence.

En effet, lorsque Frivole s'était préparé à sortir ce matin-là, il n'avait certainement pas fait le choix de la discrétion. Son épais manteau ne pouvait éclipser sa longue robe Shaïm d'un vermillon éclatant, dont la couleur intense rehaussait son teint et tranchait solidement avec les tons ternes de la ville. Ses brassards d'or gravés et autres nombreux colliers étincelaient de mille feux, et il avait été jusqu'à souligner ses yeux d'un trait pourpre et ses paupières de poudre dorée. Il était des jours où Frivole avait besoin de se sentir resplendissant pour se sentir bien dans sa peau, et celui-ci en faisait définitivement partie. Et au vu de ses origines, il aurait probablement attiré l'attention de la plèbe même vêtu simplement et sans l'ombre d'un trait de maquillage...

Il s'accorda un instant pour aviser la devanture de l'établissement. La liste de sa clientèle et de ses partenaires d'affaires ne cessant de s'allonger, il devenait urgent que celle des lieux de rendez-vous possibles en fasse de même. Si les plus nobles de ses clients et fournisseurs avaient généralement leurs propres adresses fétiches, les riches bourgeois tendaient à préférer les lieux publics et bien fréquentés, où ils pourraient déguster de délicieux plats tout en s'affichant en compagnie du Favori de la cour au vu et au su de tous. Et d'après les rumeurs, cette taverne se présentait comme le lieu idéal pour les recevoir.

Sans plus attendre, il entra dans la salle commune, et nota immédiatement l'ambiance chaleureuse des lieux qui convenait parfaitement à ses besoins. Les quelques clients encore présents malgré l'heure, légèrement tardive pour le déjeuner, se tournèrent un à un dans sa direction, et le courtisan nota joyeusement leurs expressions affectées de curiosité et d'intérêt, avant de se diriger vers le tenancier d'un pas fluide, non sans les gratifier d'un malicieux clin d’œil.

-Salutations, brave homme, dit-il d'une voix suave. Je souhaiterais une table au calme, je vous prie. Quant au menu... surprenez-moi.

Il accompagna sa requête d'un sourire radieux lorsqu'il remarqua le mouvement du regard du tavernier, allant de son visage assurément parfait à la facture raffinée de ses vêtements. Sans user de patience ou de paroles inutiles, il le conduisit à une table à l'écart des autres clients, dont certains avaient visiblement oublié l'existence de leur dessert et ne le quittaient plus du regard. Frivole prit place d'un mouvement gracieux et attendit patiemment l'arrivée de son plat en s'imprégnant de l'ambiance locale. Pour l'heure, tout semblait lui convenir, et il espérait sincèrement que la cuisine comme le service seraient à la hauteur de ses espérances.
Voir le profil de l'utilisateur


Vos désirs furent mes ordres.
avatar
Age : 21 ans
Métier : Cuisinier
Fiche : Ici
Situation familiale : Célibataire
Divinité favorite : June
C'était presque la fin du service de midi, le coup de feu était passé et il ne restait que des commandes occasionnelles et éparses qui se remplissaient assez vite. Les minutes s'égrainaient sereinement dans la cuisine de la Taverne de la Biche Blanche, on s'afférait surtout à nettoyer et à ranger tout, lorsque le tenancier entra dans la pièce.

-Le Taiseux, je sais pas ce qu'ils ont en ce moment mais apparement choisir le plat du jour n'est plus à la mode. On a un client qui veut que tu le surprennes, quoi que ça veuille dire. Enfin ça a l'air d'être un drôle d'hurluberlu aussi le gars, donc les demandes comme ça c'doit être habitude. Bref, laisse ta magie parler !

Effectivement, ne pas donner une commande précise semblait devenir quelque chose de récurrent. Ou qui semblait risquer de le devenir, ce qui serait très vite assez agaçant… Enfin contraignant, c'est que si tout le monde se montrait aussi vague ce serait invivable pour lui en tant que cuisinier.

Bon, il voulait être surpris le client ? Soit. Il le serait dans le meilleur compromis avec le temps. Il avait une idée et elle devrait plutôt bien marcher. Rapidement il éplucha et coupa en lamelles assez fines, mais pas trop non plus, une pomme. Ensuite il s'attella à la préparation des gésiers de les salant et les poivrant une fois découpés. La poêle chauffait sur le fournaux et une fois le métal bien chaud il y glissa une noix de beurre qui se mit quasiment immédiatement à frémir et à fondre doucement, une odeur appétissante et riche s'en dégageant déjà une appétissante odeur. Et quand les gésiers puis les morceaux de pommes vienrent rejoindre le beurre.

Les morceaux de pomme devienrent rapidement dorés, et légèrement caramélisés. L'intérieur serait fondant et sucré. Quand aux gésiers ils prenaient eux aussi de belles couleurs et furent bientôt cuits à point.

Scipio dressa alors l'assiette à destination du client qui demandait à être surpris puis il alla préparer son dessert. Celui du jour était des beignets à la confiture, il allait lui en préparer un assortiment. Il en fit avec des confitures classiques. Abricot, cerise, figue, myrtille mais aussi avec des combinaisons plus surprenantes, poires et épices, abricot et romarin, rose.

Les six beignets reposaient eux aussi sur une assiette après que Scipio en eut enlevé l'huile excédante. Tous joliment dorés et sphériques, il était impossible de deviner à quoi ils étaient fourrés, là ce serait vraiment une surprise. Et ils partirent eux aussi en salle.

Ne restait plus qu'à attendre pour voir si le client serait satisfait du service.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Coterie : L'Écume d'un Rêve
Rang social / Titre : Le Favori
Age : 36 ans
Métier : Courtisan de luxe, propriétaire de l'Écume d'un Rêve
Fiche : #Frivolitude
Journal : Par ici, petits curieux...
Situation familiale : Éternellement célibataire... au grand dam de nombreuses personnes
Nationalité : Shaïm
Divinité favorite : Khel
Au vu de la salle qui se désemplissait lentement, Frivole se doutait qu'il n'aurait pas longtemps à attendre. Une chance, car il se fit subitement aborder par une cliente sur le départ, visiblement intéressée par l'idée de faire sa connaissance. Il eut le plus grand mal à la chasser sans pour autant refuser ses attentions, et venait de lui donner l'adresse de l'Écume d'un Rêve lorsque son plat émergea des cuisines. La dame s'en alla sans plus attendre, et c'est un Frivole conscient d'avoir déjà gagné sa journée qui remercia le tenancier et s'attaqua paisiblement à son plat.

Ou du moins, cela avait été son intention de départ. La première bouchée lui explosa en bouche dans un tourbillon de saveurs délicates. Du fait des cercles qu'il fréquentait, Frivole était un habitué des repas de haute qualité, et ne savait plus se contenter de moins, au grand dam de Zoya et de son budget. Quelle surprise de trouver dans ce lieu a priori ordinaire la même excellence, le même souci du détail... Non, cela n'était pas tout à fait exact. Il y avait dans cette alliance de gésiers et de pomme une originalité notable, si ce n'était un véritable esprit d'innovation ; et le courtisan, attiré comme il l'était par le sucré comme par la créativité, manqua de se jeter sur son assiette tel un naufragé sur un rondin de bois. Ménageant son impatience, il savoura chaque bouchée comme s'il s'agissait de la dernière.

Il venait de terminer de saucer son assiette, déterminé à ne laisser aucune miette de ce délice être perdue, lorsque son dessert arriva. Son anticipation joyeuse retomba légèrement lorsqu'il aperçut les six beignets disposés en cercle. Si ce n'était leur taille et leur nombre, ils étaient en tout points identiques à ceux qu'il avait pu apercevoir sur les tables des autres clients. Il croqua dans un premier beignet, se régalant de sa texture comme de sa saveur, mais ne put s'empêcher de ressentir une légère pointe de déception. Ce dessert était un délice à la hauteur du plat principal, ce qui était en soi un immense compliment, et il n'était pas surprenant que le cuisinier en soit fier. Il s'était résigné à l'idée de ne pas pouvoir exiger d'un seul homme d'innover sur chaque étape d'un repas lorsqu'il goûta le deuxième... et fut accueilli par un tout autre goût. Toute pensée négative s'envola aussitôt, le laissant partir à la découverte de ces beignets. Les six confitures se succédaient en bouche sans effort, et tranchaient juste assez les unes avec les autres pour qu'il ne s'ennuie à aucun moment de sa dégustation.

C'est un courtisan au comble du bonheur culinaire qui se laissa retomber sur sa chaise avec une lourdeur inhabituelle. Fort heureusement, il ne restait plus que lui dans la salle, et personne n'avait été témoin de son manque de grâce passager. Il s'essuya délicatement la bouche et les mains sans parvenir à retenir son excitation. Ce lieu était tout simplement parfait, et sa cuisine saurait sans conteste ravir tout ses clients, qu'ils soient bourgeois ou nobles. Sa décision était prise.

D'un mouvement fluide, il se leva et s'approcha du comptoir. Lorsque le tenancier lui donna la note, Frivole tira de sa bourse le triple de la somme, qu'il déposa avec un large sourire sous les yeux de l'homme.

-Ce fut un véritable plaisir, commenta-t-il de sa voix la plus charmeuse. Un tel délice, en vérité, que je ne peux résister à l'envie de vous faire une proposition... commerciale.

Il fit glisser ses coudes sur le comptoir et déposa son menton sur ses mains jointes, sans cesser d'observer son interlocuteur.

-Je me nomme Frivole, propriétaire et Favori de l'Écume d'un Rêve. Vous avez peut-être déjà entendu parler de moi...

Il s'interrompit, réalisant que la suggestion qu'il s'apprêtait à faire ne concernait pas que le propriétaire des lieux, mais le cuisinier également. Il aurait regretté de ne pas avoir impliqué cet individu et son génie dans un accord qui le concernait tout autant si ce n'était plus. Après tout, s'il fallait lui demander d'improviser plus régulièrement, autant qu'il puisse avoir son mot à dire. Frivole n'avait certainement pas envie d'irriter une personne aussi talentueuse... et ne pouvait décidément pas résister à la tentation d'apercevoir son visage.

-Mais avant que j'entre dans les détails, et si cela peut vous intéresser, auriez-vous la bonté de quérir votre cuisinier de génie ? J'aimerais lui faire part de mes compliments... et de l'offre que je compte vous proposer.
Voir le profil de l'utilisateur


Vos désirs furent mes ordres.
avatar
Age : 21 ans
Métier : Cuisinier
Fiche : Ici
Situation familiale : Célibataire
Divinité favorite : June
Le chat se frottait aux jambes du jeune homme dans un concert tonitruant de ronrons, il s'était bien remplumé en un an. Et il s'était bien vite fait au luxe des restes que le cuisinier laissait tous les jours et des câlins et caresses qu'il distribuait généreusement. L'arrière cour qui servait aussi de jardin de la taverne de la Biche Blanche était devenue un rendez-vous incontournable pour beaucoup de chats du quartier plus au moins errants.

Scipio était occupé à cajoler une des bêtes les plus habituées et régulières lorsque le vieux tenancier vient le trouver.

-Le Taiseux, le client veut te voir, il a un partenariat commercial à nous proposer et il veut te voir. Franchement gamin, tu te surpasses au niveau des poissons ferrés ces derniers jours. Bon, c'est pas un noble mais c'est tout aussi bien.

Ah, encore une fois le jeune homme allait devoir sortir des murs chauds et rassurants de sa cuisine pour s'exposer, bon la bonne nouvelle c'est que ce n'était pas un noble. Il avait déjà donné de ce point de vue pour ce qui était du stress. Alors il caressa une dernière fois le pelage tigré du matou avant de suivre son employeur. Un peu craintif cependant, à l'avenir il aimerait éviter de se retrouver trop souvent en dehors de son refuge. Rester en retrait et tranquille, franchement ça lui allait.

Le dit client était… fabuleux et spectaculaire, dans le bon sens du terme, c'est la première impression qu'il laissa à Scipio. Il étincelait littéralement sous la lumière doucement tamisée de la salle commune, la faute aux multiples bijoux et pierreries qu'il abordait sans complexe, mais aussi à un éclat dans ses yeux. Une étincelle qui semblait brûler sous sa peau brune et suffire à illuminer l'air autour de lui. Et se retrouvait un peu comme un papillon en face d'une flamme en pleine nuit. Dire qu'il faisait forte impression était un doux euphémisme.

Scipio lui restait un peu craintif, bien loin de l'assurance tranquille et désinvolte de l'homme qu'il avait en face de lui.

-Monsieur Frivole, voici notre cuisinier, Le Taiseux de son petit, et comme son nom le dit il n'est pas très bavard.

Le jeune garçon salua d'un sourire timide Frivole.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Coterie : L'Écume d'un Rêve
Rang social / Titre : Le Favori
Age : 36 ans
Métier : Courtisan de luxe, propriétaire de l'Écume d'un Rêve
Fiche : #Frivolitude
Journal : Par ici, petits curieux...
Situation familiale : Éternellement célibataire... au grand dam de nombreuses personnes
Nationalité : Shaïm
Divinité favorite : Khel
Frivole patienta accoudé au comptoir, dans une posture nonchalante visant à dissimuler au mieux son excitation. Fort heureusement pour lui, le tenancier revint rapidement, accompagné d'un individu d'assez haute taille, bien que ramassé sur lui-même dans une posture légèrement défensive. Comprenant qu'il devait s'agir dudit cuisinier, le courtisan se redressa afin de le saluer de sa plus élégante révérence, mais fut pris de court par la vision qui s'offrit à lui.

Le jeune homme en question n'avait pas vingt-cinq ans, s'il en croyait ses traits d'une finesse et d'une délicatesse rare. Son beau visage semblait avoir été taillé dans la plus pure des porcelaines, et ses longues mèches de cheveux n'en paraissaient que plus sombres, telles un écheveau nocturne arrangé de la main de June en personne. S'il n'avait pas autant de talent en cuisine, Frivole lui aurait immédiatement proposé un poste au sein de l'Écume d'un Rêve, à n'importe quel poste, au prix qu'il souhaiterait, et plus encore s'il le demandait. Avec un visage pareil, une silhouette aussi parfaite, ce garçon méritait d'être vêtu des plus beaux costumes et de danser avec la plus charmante des compagnies.

Le Favori venait de songer qu'il lui faudrait alors des leçons de posture pour corriger son attitude, lorsqu'il croisa enfin le regard du cuisinier. Aussitôt, la fascination qu'il avait éprouvé jusque là fut reléguée au second plan, remplacée par un instinct de protection qui avait fait de lui le sauveur de bon nombre de prostitués d'Era ; car dans ces iris d'un bleu pâle, plus que l'admiration qu'il faisait invariablement naître, il lut la crainte.

Il était rare que Frivole parvienne à l'admettre, ou même à s'autoriser à le penser, mais il connaissait fort bien la peur. Il l'avait ressentie de nombreuses fois par le passé, parfois avec une intensité démesurée qu'il refusait toujours de laisser lui revenir en mémoire. Il l'avait vue se refléter dans l'attitude d'un nombre incalculable de ses employés, même après des mois de soins et de bons traitements. Au fil des ans et des rencontres, il avait appris à la reconnaître, et la distinguer de façon si évidente dans un regard si jeune l'emplissait d'indignation et lui donnait des envies de meurtre.

Grâce à son entraînement, il parvint à conserver son calme et se tourna vers le tenancier lorsqu'il s'adressa à lui, observant la réaction du jeune cuisinier d'un regard dérobé. Il ne semblait avoir aucune difficulté à paraître aux côtés du vieil homme, ce n'était donc probablement pas le responsable de cet outrage. Une chance pour lui : en présence d'une victime aussi adorable, Frivole ne répondait plus de rien. Cependant, le surnom du petit le fit momentanément tiquer. Qui, en son âme et conscience, pouvait infliger un tel sobriquet à un si charmant enfant ? Enfin, du moment que celui-ci l'avait accepté, cela n'était pas un problème... Il soupira en son for intérieur, songeant qu'il était peut-être temps qu'il cesse de se mêler de ce qui ne le regardait pas.

Mais ce sourire était si adorable !!

Frivole, une fois de plus, se résigna à l'idée que sa compassion l'enverrait un jour six pieds sous terre, et se tourna vers le cuisinier.

-Monsieur, c'est un véritable honneur que de poser les yeux sur votre charmant visage, ronronna-t-il sans cesser de le fixer droit dans les yeux. Tout comme vous êtes Taiseux dans votre domaine, je suis Frivole dans le mien. Un plaisir.

Il marqua une pause, calculant ses mots afin de ne pas l'intimider. Il ignorait de quelle source provenait la souffrance qu'il lisait en lui, et jugea ainsi plus convenable de calmer son attitude de séducteur invétéré. Sans se départir de son doux sourire, il poursuivit :

-Avant d'en venir à ma proposition, permettez-moi de vous adresser mes compliments en personne. J'ai rarement goûté à une cuisine aussi merveilleuse, et jamais lorsque le menu se trouvait être improvisé. Moi qui espérais être surpris, je suis comblé au-delà des mots, et vous remercie du fond de mon cœur. Monsieur, vous êtes un véritable artiste, et je m'incline devant votre talent comme votre ingéniosité... et en vous demandant humblement de m'excuser pour les efforts supplémentaires occasionnés.

Il mit ses mots en pratique et exécuta la révérence que la surprise l'avait empêché d'effectuer quelques instants plus tôt, avant de tendre une main amicale au-dessus du comptoir à l'intention de celui qu'il refusait obstinément d'appeler 'le Taiseux' dans le secret de ses pensées.
Voir le profil de l'utilisateur


Vos désirs furent mes ordres.
Contenu sponsorisé

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum