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Jaroslav Ul-Khâan, le Sanglier des Mers [Terminé]

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Jaroslav Ul-Khâan

Nom : Ul-Khâan
Prénom : Jaroslav
Surnom : Le Porte-Cendres, le Pérégrin, Le Sanglier des Mers
Âge : 32 ans
Groupe : Etrangers
Nationalité : Kahadari
Titres honorifiques : Que vaut l'honneur ?
Profession : Pirate à bord du Firmament
Situation familiale : Sa famille se trouve sur son vaisseau
Divinité favorite : Janah




Psychée

En apparence, la psyché de Jaroslav peut paraître des plus simple à cerner, des plus aisée à retranscrire. Il dispose, en effet, du physique et parfois, lorsqu'il le désire, des manières d'une brute épaisse. Quoi de plus normal, au final ? Le Kahadari vit pour se battre, se bat pour vivre depuis son plus jeune âge. Des préceptes comme l'honneur au combat ou même  la bravoure lui sont parfaitement étrangers, ou plutôt non, disons qu'il en fait preuve sans même y songer, sans même y penser. Il n'a jamais fuit une lutte, même lorsqu'il était parfaitement certain de perdre, même lorsque la seule issue possible se trouvait être son funeste trépas. Une hache dans chaque main, il fait face à l'adversité, sous le regard bienveillant de la belle Janah, qui, elle seule, peut décider de l'issue d'une bataille, donner la victoire au guerrier le plus méritant, le plus fort, le plus adroit, le plus habile … En somme, à lui, et personne d'autre, sans faire preuve de la moindre once de pitié pour le vaincu.

C'est un combattant hors pair, voilà ce qui le définit le mieux au delà du modeste barbare. Un ancien héros parmi les siens, promis à un grand avenir, aux meilleurs chevaux, aux meilleures femmes, aux meilleures tentes, à tout ce que Kahadar pouvait lui offrir, lorsqu'il errait encore dans ses plaines infinies. Dès ses premiers lustres il a fait preuve d'une vaillance et d'une force sans égale dans son clan, mais aussi d'une témérité à toute épreuve, celle là même qui semble être la cause de ses déboires actuels. Du courage, il en a a revendre, peut être trop même, mais il est ainsi, il ne dit jamais non à une joute. Qu'on vienne questionner sa puissance lui semble aussi risible qu'intriguant, et il ne fut que rarement battu … Et encore, jamais par qui que ce soit issu de son peuple.

Alors un simple Alévien, fragile comme une brindille, vous imaginez bien.

Pourtant il n'est pas l'archétype parfait des sauvages de son espèce. Il respecte la brutalité, cela va sans dire, mais toutefois il n'en est plus à penser  qu'elle est la seule source de hiérarchisation possible. Nous en arrivons à un autre trait de caractère qui le différencie tout particulièrement : sa loyauté. Il est bien loin d'un traître, l'idée même de trahir qui que ce soit lui semble un parjure. Lorsqu'il a mit sa hache au service de quelqu'un, il devient son fidèle garde, son âme damnée jusqu'à ce que le contrat est rompu. Et le contrat qui le lie à Barthelemew est une dette de vie et de sang, de liberté arrachée comme se donne la vie, dans les cris et la souffrance. Son capitaine lui a offert un présent rare, que trop peu savent apprécier à sa juste valeur : la liberté. Et désormais, ses armes sont à son service, ses muscles, son esprit, son corps, son âme. Il défendra le Firmament envers et contre tout et peu importe ce qu'il peut risquer, il n'était qu'un mort en sursis, promis à une vie de misère, d'esclavagisme abject, et il savoure désormais l'air marin sur son visage, le vent fouettant ses cheveux, et une compagnie qui l'accepte … A peu de choses près.

Il fallut en effet quelques ajustements pour lui permettre de rejoindre l'équipage.

Bonne et due forme oblige.

Il est désormais bien plus cultivé, il n'a guère eu le choix, après tout, l'on ne vit pas à Alévia sans en apprendre un peu plus sur l'art, la peinture et l'histoire. Il s'est, de fait, intéressé à tout, d'abord écœuré, puis rapidement intéressé par cette populace lointaine et cosmopolite, mais pour autant qu'il aime l'Art et la poésie, les écrits et la poésie, il n'en reste pas moins pétrit d'une haine féroce. Des années de service dans la noblesse Alevienne, à servir à l'appétit de quelques douairières en manque de sensations fortes n'ont pas seulement forcé les murailles de sa sanité, mais l'ont également poussé a vouer une haine viscérale envers une belle partie de la noblesse et de la bourgeoisie. Comment oser traiter un être vivant ainsi ? Le sort que réservent les êtres des steppes lui semblent bien préférable. Il aurait préféré mourir, mille fois, sacrifié à la trinité que de subir ce qu'il a subit, des chaînes autour des poignets.

Enfin, il en est rapidement arrivé en voguant sur les mers à questionner les croyances et la culture dans laquelle il fut plongé depuis nourrisson, cela autant dû à ses années de servitude, à lécher ses plaies en se rendant compte qu'hommes ou femmes étaient logées à la même enseigne dans le fon de la fosse, qu'au contact des membres du navire pirate sur lequel il demeure et ne compte quitter. Oh il reste un long chemin à parcourir, cela va sans dire, mais le rouquin est désormais  bien plus vivable, plus apte à vivre en société courtoise, plus propre sur lui.

Il évolue, encore et toujours, sans jamais oublier à qui il doit sa liberté.

Et c'est en tant que pirate qu'il attaque sa nouvelle vie.



Artéfacts : Plutôt crever.

Physique : Il est grand. Très grand. Trop grand. C'est un géant, un titan de chair et de sang. 7 pieds de haut, des épaules robustes et solides, un corps musculeux vêtu d'une armure de cuir, des bras puissants, et une sauvagerie innée dans son regard émeraude. Ses yeux, vert sombre, vous toisent de sa taille cyclopéenne, et même ses mains semblent capables de ceindre votre cou en entier d'une seule paume.

Un colosse, couvert de tatouages, des entrelacs de différentes couleurs sur une moitié de son corps retraçant ses exploits guerriers, ses nombreuses conquêtes et victoires, souvenirs douloureux d'une gloire passée. Même lorsqu'il sourit, tout semble être empreint de bestialité à peine contrôlée, et sa voix rocailleuses aux accents lointains ne semblent doux aux oreilles que de trop peu de monde.

Il louvoie lorsqu'il marche, une démarche un peu gauche, digne de ces géants de contrées éloignées, mais il louvoie tout de même, comme un prédateur n'attendant qu'un mot pour vous fondre dessus et vous faire passer de vie à trépas.

Lorsque les ordres sont donnés, rien ne peut l'arrêter.

Pourtant il peut être prit d'une étrange douceur, et dans ce cas ses pupilles s'illuminent. Son nez aquilin, comme si il avait été cassé maintes et maintes fois, trône au dessous d'une barbe épaisse et dessus de sourcils de la même couleur que sa longue chevelure lâche. La couleur des brunâtre du sang et des flammes, du brasier inexorable que rien ne peut arrêter, un incendie qui vous dévore tout entier ne laissant que cendres et os consumés derrière lui. Comme les flammes, il est une force de la nature, un cataclysme fait être vivant, et la peur prennent possession de quiconque s'attire le courroux du sanglier des mers, du pérégrin de la souffrance.

En guise de défenses et de crocs, il a son casque et ses haches.

Et c'est amplement suffisant.



Histoire

J'ai grandis dans les steppes, c'est là que je suis né. C'est là où j'aurais pu passer l’entièreté de mon existence à vrai dire, passant des années à parcourir cet univers qui me semblait si vaste, infini. Mais lorsque le destin s'en mêle, il nous conduits dans des recoins insondables, inexplorés, et seul Ehk sait quelle voie il faut emprunter pour se démener, s'extirper de ce fatras.

Dès mon plus jeune âge, j'ai toujours montré aux autres que j'avais l'étoffe d'un chef. Que, même si j'étais de basse extraction, et que mon père n'était qu'un guerrier parmi tant d'autres, un jour je viendrais, et je prendrais la place qui me revenait de plein droit. C’était là les pensées qui me taraudaient enfant, quand je courrais plus vite que les autres, frappais plus fort, allais plus loin. Ma mère morte en couche, je n'avais aucun lien avec la gente féminine, et je m'en fichais éperdument. Seule la force comptait, et la force était l’apanage des hommes.

Enfin c'est ce que je crus des années durant.

J'ai toujours voulu faire étalage de ma puissance, vantard je l'étais sûrement, mais rapidement d'autres jeunes gens vinrent avec moi, me suivirent dans mes pas. Des compagnons de route qui avaient foi en mes bras et en ma hache. Ensemble nous multipliions les faits d'armes, que ce soit de vaincre des hordes agressives ou quelques raids sur les territoires derrière l'épine d'Orion, nous revinrent toujours victorieux, et notre réputation s'accrut en conséquence. Le chef de notre clan puait la peur, prit par l'effroi que quelqu'un vienne lui prendre son trône.

Que la maladie l'emporte et lui offre une mort dans son lit solitaire.

C'est sûrement pour cela que lors d'un raid sur un comté voisin qui obnubila l’entièreté du clan, qui fut l'occasion de montrer ma bravoure au combat, il fit quelque chose qui le maudit sûrement, le rendit avilit par le vice, guère meilleur que ces foutus aléviens.

Il me vendit.

Je me battais brillamment, en plein cœur de la mêlée, là où nul ne saurait voir quoi que ce soit dans cet agglomérat de corps en mouvements. Et pourtant, alors que je m’avançais en sa seule compagnie, comptant celui qui abattrait le plus de chevaliers, alors même que nous gagnions, il me laissa seul au cœur de la lutte.

Et sonna la retraite.

J'étais bien trop avancé pour pouvoir reculer, et, au fur et à mesure que les chevaux filaient en emportant des lâches avec eux, je demeurais. Mes haches a la main, j'occis un grand nombre des leurs avant de ne plus pouvoir faire un geste, assaillit de part en part, blessé, agonisant.

Et alors que leur chef s’avançait, je m'évanouis, pris par une douleur atroce et par la pensée d'avoir été trahit.

Je me réveillais dans un navire, en direction d'un port lointain. Seul.  J'essayais de me débattre, mais rien à faire, les chaînes a mes poignets étaient bien trop solides, ma force seule n'y pouvait rien. Je ne comprenais pas la langue d'Alévia alors, ou très peu, mais je compris bien rapidement quel serait ma destinée.

Vendu au plus offrant.

C'est quelques lunes plus tard que je demeurais enchaîné sur une estrade, comme du bétail, à la vue et aux envies de tous ces foutus nobles et bourgeois prêts à débourser leurs sous pour posséder un autre être humain. Oh si j'avais pu j'aurais tué chacun d'entre eux, lentement, je les aurais fait saigner comme des porcs, mais en l’état j'en étais incapable, parfaitement incapable.

C'est une vieille et riche douairière qui mit la main sur moi ce soir. Elle n'était pas laide, mais devait avoir largement dépassé la soixantaine d'années. Elle me prit chez elle, et je devins son garde du corps … Et plus encore.

Je ne haïssais pas cela, et elle aimait la sauvagerie dont je pouvais faire preuve en étreignant quelqu'un. En réalité, j'attendais ces moments avec impatience, ils me semblaient être une vengeance, une douce vengeance. Je la traitais mal, comme un animal, et elle aimait cela .. Au final, peut être que moi aussi.

Elle ne me traitait pas si mal pour autant. J'avais tout de même droit au fouet .. Elle devait aimer cela, la bougresse. Et aux mauvais traitements, si je ne me pliais pas à ses ordres, j'étais privé d'eau, de nourriture, jusqu'aux supplications que je me refusais de faire. J'avais ma fierté, toujours, qu'importe ma situation.

Mais je ne pouvais sortir sans elle, je n'étais pas libre d'aller et venir à mon gré. Et au fil des années passées à me battre pour elle, et à assouvir ses envies, des pensées morbides s'accaparèrent de mon esprit.

Elle finit par mourir, un jour, et me légua à l'une de ses proches amies, comme un vulgaire objet.

Au final je ne valais pas mieux que cela pour ces foutus aristocrates. Un objet.

On confia la transaction de l'héritage a un navire marchand de passage, un certain capitaine Barthelemew. Un homme de confiance selon les rumeurs. Mal lui en prit.

En regardant le contenu de la cale, parmi les nombreux biens dont disposaient la vieille macchabée, il vit un homme, un Kahadari, un guerrier fier, il me vit moi. Et alors, je ne sais ce qui se passa dans son esprit, mais il se refusa tout simplement à m'emmener à bon port. Qu'importait qu'une baronne lointaine n'ait pas son jouet étranger, il libéra l'esclave, fit preuve de plus d'abnégation et de bonté que personne d'autre dans ma vie avant lui.

Je ne sais pas si il avait prévu de me faire travailler sur son navire à la place, où quoi que ce soit d'autre, je ne lui laissais pas le temps de me faire une quelconque proposition avant que la mienne ne retentisse.

« Jusqu'à ce que vous jugerez bon de vous séparer de mes services, où jusqu'à ma mort, mes lames sont vôtres, capitaine. »

Ainsi la liberté s'offrit à moi de nouveau, loin de Kahadar, loin de ce que j'ai toujours connu.

Et ma nouvelle vie de pirate commença, en tant que bras armé.

Au final, je me dis que les choses n'auraient su mieux se passer.

Que lorsqu'on a foi dans le Destin, tout finit toujours par avoir un sens.


Sur vous

Quelques mots sur vous ? Bah je suis content de faire ce DC '^' voilà voilà
Votre âge IRL : Bientôt 22 ans
Comment avez-vous trouver le forum ? Par l'administratrice !
Des suggestions/remarques ? Nope
Crédit de l'avatar : Garruk Wildspeaker




Influence

Total d'influence disponible : 170
- Fléau des mers : 100%
Depuis son plus jeune âge, Jaroslav a tenu une arme pour se défendre, mais surtout pour attaquer et prouver sa valeur. il est devenu un Héros dans sa Horde, sans pitié, un concentré de force brute et de dexterité couplés à un savant maniement des armes, quelles qu'elles soient. Il s'est forgé une réputation de guerrier né, de barbare brutal, et elle n'est pas démérité..Désormais, c'est dans l'équipage du Firmament qu'il met ses " talents" à l'épreuve, et gare à celui qui oserait s'en prendre à sa nouvelle famille.
- Le Porte Cendres : 80%
Dans son clan, il avait l'habitude de sacrifier ses rares prisonniers en les immolant par les flammes à la gloire des dieux, le nom lui est resté. Il est intimidant et semble impitoyable, de fait, peu réussissent a lui refuser quoi que ce soit ... Et le regrettent sévèrement si ils y parviennent.
- Etranger inséré : 50%
Grâce à l'équipage du Firmament et son passé en tant qu'esclave, il a apprit comment se comporter pour ne pas attirer l'attention et se faire accepter par la population Alevienne. Il dispose de connaissances en art, en histoire, et peut plus facilement s'attirer la confiance des autochtones .. Lorsqu'il le désire.
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