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Scipio de Rem (Terminée) [Validé]

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Message  Scipio de Rem (Terminée) [Validé]  par Scipio de Rem le Mer 12 Sep - 22:46
Age : 21 ans
Métier : Cuisinier
Fiche : Ici
Situation familiale : Célibataire
Divinité favorite : June
De Rem Scipio

Nom : de Rem
Prénom : Scipio
Surnom  : Le Taiseux
ge : 22 ans
Groupe : Peuple (Né Noble)
Nationalité : Alévien
Titres honorifiques :Néant
Profession :Cuisinier
Divinité favorite : June



Psychée

Scipio est quelqu’un de perpétuellement souriant, tout petit déjà il affichait une bouille ravie quasi perpétuellement (sauf en présence de ses parents et sous les coups de son père). Qui en faisait craquer plus d’une Malgrés les traces de coups sur son visage, un sourire comme armure contre la violence de son monde. La politique lui passe au dessus de la tête, de toutes façons il n'a pas les moyens d'y participer vraiment.

Scipio n’a que peu d’ambitions, à quoi bon en avoir dans ce monde qui se chargera bien assez tôt de lui briser les jambes et de lui brûler les ailes si l'envie le prenait d'avancer ou de s'élever ? Il se contente de ce qu'il a et essaie de vivre au jour le jour. De sa battre de toutes ses forces pour profiter de la vie un jour de plus. Scipio a aussi un certain talent d’acteur.

Avec le temps Scipio a développé un vrai talent pour la dérision et l’humour plus ou moins vaseux, avec une vie embourbée comme la sienne il fallait bien ça pour pas finir  totalement cinglé ! Ahaha, si ce n’est pas déjà trop tard. Humour souvent mordant et caustique, qu'il est de toute façon la plus part du temps le seul à pouvoir en profiter.

Scipio a néanmoins une passion… Un amour inconditionnel avec.. La gastronomie !!! Scipio  est un fin gourmet et un chef hors paire. En cuisine Scipio est intransigeant, gare à celui qui s’aviserait de le prendre à la légère. La cuisine c’est sacré ! On ne rigole pas avec. Même s'il n'en viendra jamais aux poings.

Son rapport avec son métier d’alchimiste est très simple: “ça ressemble à la cuisine, je fais la popote et c’est chouette”. Scipio n’est pas particulièrement amer envers la vie, les choses sont ainsi point. Sa condition de muet n’est pas vraiment un problème pour lui, le mépris qu’il reçoit ça lui passe dessus sans vraiment le toucher. Au bout d'un moment à quoi bon s'en formaliser ? Et puis c'est toujours mieux que des coups.. Et puis la politique, les revendications sociales… Comme ça n'aide pas à monter des oeufs en neige ou à extraire l’essence de viveracine et à réaliser un mélange homogène avec du vitriol tout en cherchant la combinaison d’épices et d’adjudants pour dissimuler son goût et son odeur si particulière. Ben il s’en fiche impérialement.  

Le détachement est une des seules solutions que Scipio a trouvé au cours des années pour survivre à son père. N'en avoir rien à faire de tout. Au moins en apparence, le prétendre.
Scipio n'est pas ressorti indemne de ces années d'abus. Parfois il se tend sans véritables raisons prêt à prendre une torgnole. Et son père hante encore ses cauchemars. Ne pas en parler, même s'il sait à quel point son enfance a baigné dans le sordide, c'est ne pas donner une réalité, un poids aux choses. C'est s'en protéger du mieux qu'il peut. Faire comme si tout allait bien, même si ce n'est qu'une vaste blague.

Le jeune homme reste quelqu'un de très à l'écoute, sa cuisine vous est toujours ouverte du moment que vous n'y foutez pas la merde. Et il a toujours de quoi faire une bonne boisson chaude de côté. Cette partie altruiste de lui s'illustre très bien dans le fait qu'il nourrit les chats errants qui passent près de sa cuisine, les remplumant avec amour, tout en gardant une partie des restes pour des corbeaux qu'il domestique patiemment. Aux moins avec eux ne pouvoir parler n'est pas un soucis.

La dernière chose qu'il veut c'est ressembler à son père. Son visage lui rappelle un peu trop souvent leur filiation pourtant...


Artéfacts : Néant
Physique :Scipio est doté d'une chevelure d'un noir de jais qui tranche avec le bleu de ses  yeux. Assez grand, sans être un géant pour autant, le jeune homme est quelqu'un d'élancé et d'assez fin. Il n'a pas un physique de guerrier et ne l'aura certainement jamais. Sinon ses traits sont plutôt harmonieux et agréables à regarder.
Scipio est quelqu'un de souriant, rares sont les occasions où le sourire quitte ses lèvres en public.
Sous ses vêtements son corps est encore couvert des marques des années de maltraitances de son père.


C’est fou ce que gastronomie et empoisonnements peuvent être liés !


"Parfois la vie peut vous faire coup de putes sur coup de putes. Parfois la vie peut vous cracher à la face alors que vous êtes encore un minot.  Et elle peut vous faire naître dans des draps de soie, vous offrir une flopée de dons si merveilleux et précieux. Vous chouchouter Faire en sorte que tout vous réussisse que vous n’ayez jamais à vous plaindre de rien. Si ce n’est que vos robes de soie fines et brodées de perles ne soient plus à la mode. Ou de savoir quel fard à paupière onéreux utilisé pour la matinée. Je vous laisse deviner à quelle catégorie j’appartiens. Un indice: Je ne porte pas de robe et ne me maquille pas.

La vie aurait pût être un peu plus douce avec moi pourtant. Ma mère est une laetan ambitieuse, talentueuse et surtout: très belle: Flavie. Flavie et sa peau pâle, Flavie et ses courbes. Flavie et son esprit acéré, Flavie et son ventre fertile qui ne saurait tarder à s’arrondir. Flavie, ma malheureuse de mère. Flavie triomphante dans les bras de ce Comte. Flavie se pâmant sous ses caresses. Flavie mettant la main de cet homme sur son ventre encore plat, mais plein de promesses. Triomphante, exultante, victorieuse. Avec son port de reine malgré son ventre lourd et gros. En fait grâce à ce ventre.

Je vous laisse deviner qui coulait des jours paisibles et inconscients dedans. Oui votre serviteur, mais nous reviendrons sur mon insupportable personne plus tard si vous le voulez bien. Si vos parents ont bien fait leur boulot vous devez savoir qu’on ne fait pas les bébés tout seul et qu’ils ne viennent pas de cigognes envoyées par Khel. Si ce n’est pas le cas j’en profiterais pour rajouter: oui même votre maman, et non il y a peu de chance que cette viande servie si peu cher dans cette auberge miteuse soit vraiment que du poulet comme l’affirme la carte et l’aubergiste.Bref. Donc de l’autre côté il y a le Comte Bartholomé de Rem. Et voilà qu’une jeune femme brillante et séduisante entre se met à souffler à son oreille. Bas ses longs cils blonds autours de ses yeux de biche azurs. Lui souriant de ses lèvres roses et pulpeuses. Elle brille comme une petite étoile, son rire est un pétillement de cristal, et honnêtement sa dot non négligeable. Elle lui promet l’héritier qu’il désire tant. Un bel enfant, plein de vie. Le futur de sa maison. Ma sirène de mère, qui finit en moins de temps qu’il en faut pour dire “coït” dans le lit du Comte. Et il lui passe la bague au doigt, une idée folle dingue, un quasi mariage d'amour. Je pense que c'est à ce moment là qu'on aurait pu prévoir à quel point cette entreprise était vouée à se ramasser violemment la figure et à voler en éclats.

Et moins d’un an après ce charmant mariage Flavia donne  naissance à son fils, l'héritier de la famille de Rem. Et voit le beau tableau du futur se fendiller, du moins c'est à partir de ce jour qu'il sera durablement entaché, mais pour le moment nul ne le sait. Sauf certainement les dieux qui doivent se gausser de là où ils sont. Mon sort était déjà scellé. J'étais un nourrisson en apparence tout à fait normal, deux bras,  deux jambes, deux, yeux et un nez. Un joli petit garçon avec une belle tignasse brune, silencieux certes mais en pleine santé.
Cette période de félicité a duré jusqu'à mes deux ans. Là devant mon silence prolongé, mes parents ont compris que j'étais muet. Dès cet instant Jamais si il avait le choix mon tendre père se serait encombré d’un héritier ainsi impur.

Je ne sais pas à quoi je dois la vie. Peut-être un reste de conscience de mon père, une ultime barrière mentale qu'il n'a pu se résoudre à franchir: tuer son enfant, la chair de sa chaire. Le sang de son sang.

Parfois je me dis qu'il aurait mieux fait de m'égorger ou de me jeter aux cochons. C'est presque plus humain que mon enfance au fond. Presque.

J'ai grandi dans le marbre froid, j'ai grandi en entendant les cris de mon père, j'ai grandi en fuyant ses yeux qui me brûlaient la peau. Ses yeux et ses coups. Presque la même chose, ma peau brûlée, ma peau meurtrie.

Je dégoutait mon père, j'étais une tâche, une abomination. Sa honte, sa damnation. Ma simple vue suffisait à ce que son visage prend des plis de dégoût, je le voyais se tordre dans un masque effrayant de démon. Lorsque j'avais de la chance il passait en me jetant un regard glacial, celui qu'on laisse sur les ordures répugnantes que l'on trouve sur sa route. Avec cette grimace…

Sinon je me prenais une claque ou une correction en règle selon son irritabilité du moment et la manière dont il estimait que je l'importunai. Du souffle de travers au jouet traînant dans un coin, ou juste ma simple présence.

Je n'étais qu'un enfant je ne comprenais pas. Ou alors seulement que j'étais un problème, que j'étais le problème. Surtout avec la naissance de Charles et Lavinia. Mon frère et ma soeur. Comment ma mère a réussi à convaincre mon père de retenter l'expérience après le cuisant échec que je représentais, je ne l'ai jamais sut. Mais les essais suivants ont été des réussites, eux: Charles et ses cheveux d'or, sa peau de pêche et ses yeux bleus, comme maman. Lavinia et la pâleur de son teint délicatement rehaussé du rose de ses pommettes, ses cheveux bruns et ses yeux bleus. Et avec deux jolies petites voix. Des enfants parfaits. Mon contraire.

J'en ai pris des coups pour eux aussi tiens ! On ne frappe pas des oeuvres d'Art. S'ils faisaient une bêtise c'est moi qui prenait, j'étais l'exutoir des colères de mon père.
J'en avais atrocement peur. J'en ai toujours atrocement peur.

Alors je me suis mis à me cacher, à le fuir comme la peste. Je me disais que si je n'étais pas là tout irait pour le mieux. Et effectivement, Caïus et Lavinia vivait dans un amour et une tendresse que je ne connaissais pas. Que je n'ai jamais connus de la part de mes parents.
A eux la splendeur de rayons baignée, à moi la poussière, à moi l'araignée. Ils étaient le jour, j'étais la nuit.

Je me terrais où je pouvais. Fuyant de mon mieux la présence de mon père. Mais je finissais toujours pas le croiser et là… En plus du bleu des yeux de ma mère ou de mes cadets, j'en avais milles nuances sur le corps. Pas seulement de bleu d'ailleurs mais aussi de jaune, de vert, de rouge et de violet. Un véritable caneva. On aurait pu faire de mon corps une de ces toiles chaotique et colorées que produisent les jeunes enfants.
J'avais quatre ans lorsque je me suis glissé pour la première fois dans la cuisine de notre manoir.

J'avais quatre ans et j'avais pris la veille une raclée mémorable. Lavinia faisait ses dents et Charles enchaînait caprice sur caprice. Et les nerfs de mon père étaient particulièrements à bout…

J'avais quatre ans et sangloté toute la nuit incapable de dormir, le corps perclu de douleurs.
J'avais quatre ans et aucun soutien à attendre de ma "mère". Je le savais

Je n'avais que ma nourrice une jeune femme du nom de Nunzia. Une vraie mère pour moi, ma seule mère. C'est elle qui s'occupait de moi depuis ma naissance, Lavinia et Caïus avaient une autre nourrice. C'est à elle aussi que je dois ma santé mentale. C'est elle qui me soignais après les fureurs de mon père. C'est elle qui m'offrait de l'affection et de l'amour. Je me souviens des histoires qu'elle me racontait le soir pour m'endormir, de ses étreintes chaleureuses. Je me souviens de sa douceur, de sa patience. Je me souviens que c'était pour elle que je souriais, même si je n'avais aucune raison de le faire. C'est elle qui m'a pris la main à l'aube soucieuse de m'épargner une nouvelle raclée si tôt. Parce que d'autres raclées j'en ai eu. Plus que je ne saurais en compter.

Je ne sais pas pourquoi me laisser aux cuisines lui a paru une bonne idée. Mais c'en était une. Peut-être la meilleure décision qu'on ait jamais prise pour moi.

J'avais quatre ans et je me traînais dans l'ombre des couloirs, longeant les murs. A la recherche d'un endroit où échapper à mon père pour cette fois-ci.

J'y suis entré craintivement, mais aussi comme attiré par une force irrépressible. C'était comme si j'y été appelé et que je ne devais pas être en retard.

J'ai eu un coup de foudre. La chaleur du lieu, l'activité frénétique qui  y régnait. les odeurs. J'étais fasciné, je me suis glissé dans un coin et assis sur le sol. Observant en silence le merveilleux ballet. J'avais parfois droit à des regards curieux de la part des chefs et des commis, mais personne ne vient jamais me faire déguerpir. Je faisais peine à voir il faut dire. Et comme eux je me faisait battre comme plâtre. Ma situation était peut-être même plus pathétique que la leur. Moi j'avais droit à bien peu de retenue, eux un peu plus. Aux yeux de père un esclave avait bien plus de valeur que moi.

Ce jour là j'ai échappé aux coups de père. Le manège a duré une semaine, ou deux peut-être. Je passais mes journées en cuisine, regardant captivé sans émettre un son. Puis à la nuit tombée je sortais pour aller me coucher.

Puis une vieille servante est venue me voir, elle m'a parlé avec une douceur et une gentillesse que je ne connaissais qu'auprès d'Ambrosia. Elle m'a pris la main et a commencé à me faire casser des oeufs, tamiser de la farine. Mélanger les deux, rajouter du lait. Me guidant doucement, pas à pas. Et chaque étape,chaque mouvement réveillé en moi une plénitude. Comme si une partie de moi engourdie et oubliée se réveillait et s'affirmait, me rendant enfin mon entièreté. Pour la première fois j'ai eu un véritable sourire de joie pure pour moi-même. Pas cet artifice pallot que je portais (et porte encore dans une version plus élaborée) comme une armure, je m'y accrochais à ce sourire. Comme si tout allait bien , que j'étais un gamin normal dans une situation saine et parfaite pour son épanouissement. Tu parles d'une vaste blague…

Avec le temps ils se sont rendus compte que j’avais le palais très fin et que ce n’était pas une lubie passagère de sale gosse de noble. Alors la vieille femme m’a pris sous son aile et m’a tout appris.

Bien évidement au bout d'un moment mon père a fini par savoir où je me réfugiais. Savoir que son fils aîné se trouvait en permanence avec le bas peuple et qu'en plus il mettait la main à la pâte. Il est entré dans une rage folle.

Il a fini par me frapper si son fort que ma tête a heurté l'angle d'une table basse en marbre. J'ai perdu connaissance et lorsque je me suis réveillé j'avais un bandage pour autour de mon crâne et une côte fêlée. Je suis resté une semaine au lit avant que Nunzia ne consente à me laisser me lever pour que je puisse rejoindre la cuisine.

Mon père avait eu le temps de se calmer et tolérait que je continue mes "fantaisies", puisque je n'étais plus sous ses yeux ça l'arrangeait au fond surtout que j'avais fichu en l'air un tapis en m'ouvrant le crâne donc il me supportait encore moins qu'à l'habitude.

J'ai vécu dans une paix relative durant les années suivantes. Oh je me prenais toujours des raclées régulièrement, et souvent des belles. Après tout je n'avais pas cessé d'exister pour autant. Mais j'avais mon refuge, je m'épanouissais malgré tout. J'avais la cuisine. Et il s'est réveillé que j'avais un vrai don pour ça. J'étais comme un poisson dans l'eau. Je pouvais oublier la peur et la haine qui consummaient les entrailles lorsque je voyais mon père. C'est à cette période aussi que j'ai domestiqué mon premier corbeau; Onyx, une brave bête.

Puis à mes dix ans mes parents m'ont dirigée vers d’autres cuisines,  autant que je serve à quelque chose et en plus je n'étais pas prêt de vendre la mèche en étant trop bavard., des cuisines alchimiques. J’aime beaucoup l’alchimie C’est une variante particulière de la cuisine.

Au fur et à mesure que j’affinais ma maîtrise des poisons et que je tentais des expériences de plus en plus délicates et longues, ma pratique gastronomique suivait la même voie.
Pleurs de Veuves d’un côté et sorbet de roses avec son parfait fondant au chocolat de l’autre.

Vapeurs toxiques et rôti de sept heures avec ses pommes rissolées aux fines herbes.
Baume de belladone et de datura et tortellinis au miel et au potiron épicé avec son confit de canard au vin doux.

Je lisais autant les ouvrages alchimiques que ceux de cuisine. Et c’est un peu comme ça que j’ai cherché comment rendre ces poisons plus discrets sans qu’il ne perde de leur efficacité. Les rendre le moins détectable possible mais tout aussi létaux. J'affinais aussi mes méthodes de communication en cuisine, avec des signes des mains, on en était arrivé à quelque chose de vraiment efficace avec la pratique et l'habitude.

J'avais enfin une vague utilité aux yeux de mon père. Il s'est mit à me frapper un peu moins fort, ou au moins essayer de le faire. Et en grandissant ma haine pour lui a grandie avec moi. Je pouvais de moins en moins supporter mon père et ma famille. Ils me dégoûtaient autant que je les écoeurait Je n'avais cependant nul part où aller. Alors je serrais les dents. J'encaissais les coups de mon père et je retenais mes larmes.

C'était un coup de tête, ou presque; Une nuit je me suis levé j'ai fait mes bagages et j'ai quitté la demeure familiale. Nunzia m'attendait dans les cuisines. J'ai pleuré comme un petit enfant tandis qu'elle me prenait dans ses bras en me souhaitant bonne chance. Elle m'a embrassé sur le front, elle aussi pleurait. Elle est la seule personne qui me manque dans cette horrible maison

Arrivé à la capitale ça n'a pas été une mince affaire, mais j'ai réussi à me faire embaucher comme cuisinier dans une taverne plutôt coquette, tenue par un propriétaire assez dûr de la feuille et bavard. il faut croire que l'endroit était fait pour moi. J'y travaille depuis bientôt un an et je dois dire que ça marche plutôt bien. La salle commune ne désemplie pas aux heures de repas et moi je vis une vie tranquille, avec mes petites habitudes et ma réputation d'introverti pas loquace pou rune bourse d'or. Et ça me va très bien. Je fais juste très attention à tout ce qui pourrait trahir ma naissance, mieux vaut éviter le plus possible les ennuis...

Seulement, je sens le vent du changement souffler, et je doute qu'il me laisse en paix… Ce n'est encore qu'une brise, mais bientôt, il pourrait devenir une véritable tempête qui  pourrait tout balayer sur son passage.


Sur vous

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Votre âge IRL : 19 ans
Comment avez-vous trouver le forum ? Un ptit criquet sur mon épaule m'en a parlé
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Crédit de l'avatar : Oc de



Influence de base







TypeTotalRéputationAutre sourcesExplications et justifications
Diplomatique10010 Scipio n'a pas vraiment de moyen de communiquer clairement avec le monde qui l'entoure en raison de son mutisme, s'il sait lire et écrire ce n'est pas le cas de tout le monde, et les signes de mains qu'il peut employer ne sont pas toujours compris du premier coup et il faut du temps et de l'habitude pour se faire à ce langage pas très conventionel. Cependant un sourire et une attitude avenante suffisent parfoist à éviter des ennuis sans avoir à ouvrir la bouche, et c'est un art que le jeune homme maîtrise.
Économique751070 Le jeune homme a un talent incroyable pour la cuisine, entre ses mains il transforme les ingrédients en explosions de saveurs complexes et travaillée. Une bouchée de ses plats et on a comme un avant goût de paradis, Scipio a la cuisine dans le sang et c'est un talent qui peut se monnayer cher pour qui veut ravir ses papilles et son estomac.
Culturelle et religieuse10010 Scipio a reçu une éducation religieuse basique, il connaît l'histoire de la genèse de son monde, le panthéon des dieux. Il a même une affection toute particulière pour June, mais c'est tout. Le domaine spirituel ne l'a jamais particulièrement tenté.
Militaire750 75Le talent culinaire de Scipio ne s'applique pas qu'aux fourneaux traditionel, devant ceux d'un laboratoire alchimique il fait aussi des merveilles. Tour aussi virtuose avec les poisons qu'avec les aliments comestibles, le jeune homme est capable de préparer bien des décoctions aux effets néfastes tout en sachant parfaitement comment dissimuler le goût du produit s'il doit être ingéré. Un talent très utile dans les intrigues de la noblesse, et si on veut se débaasser de quelqu'un sans se salir les mains...

GAIN D'INFLUENCE INRP:

RP : Un noble repas : +5 en réputation économique (pour son excellente cuisine qui a impressionné un noble)
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Coterie : La Bibliothèque de Khel
Rang social / Titre : [Esprit Immortel)
Age : Le Temps dans la bibliothèque de Khel n'a pas de sens.
Métier : Scribe
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Le Scribe Éternel:
J'ai passé toute ma vie mortel à écrire l'histoire de ce monde, tant et si bien qu'un jour j'en suis arrivé à la fin. J'étais déjà un vieil homme en ce temps là, mais je fut saisit d'horreur devant la profondeur du vide qui m'envahissait. Il n'y avait plus de chronique à rédiger, plus de fait à relater et je serais mort bien avant que l'histoire ne s'achève. Mais Khel prit en pitié le vieil érudit que j'étais et quand mon histoire fut achevé il ramassa ma vie et dans son royaume de rayonnages infini il me fit une place. Je suis le scribe éternel, qui par la gloire de Khel écrira l'histoire jusqu'a la fin des temps.

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