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Leyceline Taleb, l'Exécuteur, à votre service... [Terminé]

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Coterie : Aucune
Rang social / Titre : L'exécuteur
Age : 19 ans
Métier : Assassine, voleuse
Situation familiale : Célibataire avec un père à problème
Nationalité : Alévienne
Divinité favorite : Aucun
Leyceline Taleb

Nom : Taleb
Prénom :Leyceline
Surnom : : L'exécuteur
Age :19 ans
Groupe : Peuple
Nationalité : Alévien
Titres honorifiques :Aucun
Profession : Assassine, voleuse
Situation familiale : Bâtarde, Célibataire
Divinité favorite : Aucune


Psychée
On ne peut pas dire que Leyceline soit une grande émotive. Elle a toujours été une enfant sérieuse, calme et silencieuse, et en grandissant, elle n’en est devenue que plus neutre encore. Les émotions sont à ses yeux une arme aussi acérée que ses lames, et aussi létales que ses poisons. Elle s’en pare comme autant de vêtements à sa portée.

A force d’apprendre à analyser les situations et les personnes elle en a oublié la spontanéité pour que la moindre de ses réactions soit calculées. Elle en est devenue incapable d’expliquer ce qu’elle ressent et se retrouve par moment obligée de se poser pour réfléchir à ce qu’elle peut bien penser de ses émotions.

L’amour n’existe pas à ses yeux, extrêmement sceptique qu’elle est de la nature humaine qu’elle a vu sous ses pires facettes. Si elle a eu des aventures, c’était au mieux par curiosité, au pire pour des missions. Elle reste toujours troublée de ce que son corps peut lui imposer que ce soit en positif ou en négatif, et se retrouve souvent perplexe face à ses propres besoins.

Elle apprécie son métier et paradoxalement, les atmosphères douces comme la chaleur d’une chaumière et un repas chaud au coin du feu, mais elle sera incapable de le verbaliser.

Cela a pour avantage qu’elle ne se perd jamais en ego brisé ou vaine parole. Elle se fiche des insultes et autres remarques, à moins que cela n’entache sa réputation, auquel cas, sa réaction sera en rapport à la personne en face d’elle, allant d’un recadrage chirurgical à la mort pure et simple. Elle ressent bien qu’elle n’apprécie pas qu’on la dénigre, mais cela reste vague.

Leyce semble vivre au travers d’un voile qu’elle laisse volontairement en place.

Artéfacts : Aucun
Physique : Leyceline est plutôt grande avec son mètre soixante-dix, mais ce qui frappera en priorité chez elle, est la combinaison de ses cheveux longs, raides et fins d’une couleur rouge soutenue, avec des yeux d’un bleu glacial donnant sur le gris. Elle n’a pas de réelle particularité physique, et adapte constamment sa façon de bouger, se comporter, jusqu’à sa posture qui peut être hautaine ou esseulée.

Finement taillée, elle est joliment formée, sans être d’une sculpture parfaite. Elle veille souvent à rentrer dans le moule de ce qui l’entoure, même si ses cheveux peuvent la pousser à ressortir. Aussi bien, si sa tenue favorite reste un pantalon en cuir surmontée d’un corset finement ouvragée, elle a pris pour habitude de s’adapter à la mode locale, tout autant qu’elle sait mettre ses atouts en avant au besoin, quand bien même ne comprend-elle pas toujours l’intérêt de ses congénères pour le charnel.

Son visage est souvent sombre ou neutre quand elle est seule, autrement, toutes sortes d’émotions peuvent y naître. Sa peau est relativement pâle et s’étalent sur un nez en trompette des taches de rousseurs multiples. Ses lèvres sont fines et ses yeux en amande, son visage contribue à lui donner un air jeune quand elle n’est pas fermée.

Malgré sa taille, sa peau pâle et ses yeux si clairs contribuent à la rendre plus jeune qu’elle ne l’est. Pour une jeune femme de son âge, cela lui permet d’expliquer beaucoup de chose quant au fait qu’elle soit seule, malgré ses dix-neuf ans.


Histoire
« Ton père aurait pu te donner son nom, il a préféré te donner son regard pour que je me rappelle toujours de l’infamie subit »

Être Baron comporte des responsabilités. Les Métiviers l’avaient-ils oubliés, ou se sont-ils sentis une puissance stupide et aveugle ? Un inquisiteur ne meurt pas impunément, surtout pas lorsqu’il est en mission. Ce fut ce qui marqua le socle dans lequel grandirait Leyceline. Le patriarche était un hérétique à l'origine de la mort de l'inquisiteur et Vertufaie devait être purifiée. La mère de Leyceline, fille unique du noble, dû utiliser ce qu'il restait de ressource pour se racheter, devenant l'esclave du premier inquisiteur qui voudrait bien d'elle alors que le territoire passait au main d'un de leur vassal, possiblement à l'origine de la démence qui emplit ce lieu.

Enfant de viol, si une esclave peut être violée, elle s’est retrouvée dans un équivalant d’orphelinat et ne se rappelle que très peu de ses cinq premières années, ayant vaguement souvenir de corvées, de prières et d’enfants pleurnicheurs. N’ayant personne pour lui en parler, ce n’est pas un moment de sa vie important.

Tout a commencé quand Elim est venu la chercher. L’homme ne lui a pas décoché un mot pendant plusieurs jours. Non pas qu’elle s’en souvienne, mais cela lui semble plausible. Elim ne parle que peu, et comme Leyceline est une enfant qui a appris à taire sa bouche pour insulter de ses yeux, l’homme devait nécessairement l’ignorer.

Au bout de ces quelques jours de voyage et de silence, elle s’est retrouvée dans une parodie de maison, guère avenante, mais pas aussi grande que les salles de marbre qu’elle devait laver. Elle se souvient vaguement de la sensation de soulagement qu’elle a ressenti quand l’homme lui a dit de s’installer dans un coin, et rien de plus. Elle eut droit plus tard à un bol de gruau, et s’en contenta silencieusement, son regard devenant moins sombre, pour passer à un mélange de neutralité et de fatigue.

Les premiers jours, elle ne le voyait pas souvent, alors se contentait-elle de répéter en boucle ce qu’elle faisait déjà avant, des corvées, ce qu’elle pouvait faire, sans les prières, et roder autour de la maison. C’était une petite maison dans un bois, plus tard, elle apprendrait être dans la forêt noire, non loin de là où elle était née, pour le peu que ça puisse l’intéresser.

Il finit par lui apprendre différentes choses et à s’occuper d’elle, même s’il partait pendant de longues périodes. En cinq ans, elle apprit à reconnaître les plantes de la forêt, à lire, à écrire, à cuisiner différents plats, à jouer du luth et de la flûte, et il lui imposa des exercices physiques dès que son corps ne fut plus trop fragile.

Le silence était leur maître-mot. Ils ne parlaient que peu, ce qui allait bien à Leyceline qui n’aimait pas les interactions sociales qu’elle était contrainte d’avoir quand elle allait au village le plus proche acheter des vivres ou tout simplement des commandes que lui laissait Elim. Elle prenait toujours un air grave et sérieux, que les gens prenaient soit pour de l’idiotie, soit pour une éducation stricte. Dans tous les cas, on se fichait bien d’une gosse tant qu’elle payait et ne volait rien.

Après ses dix ans, Elim devint un peu plus bavard, lui racontant le monde, la royauté, les nobles, la religion, tentant de lui expliquer ce qui existait dans ce monde pour qu’elle y réfléchisse par elle-même, et ils commencèrent à échanger plus sérieusement.

Il l’amena chasser et glissa petit à petit vers son métier, lui en parlant en bribes décousues, dont elle devait comprendre l’implication. Elle s’en doutait depuis un moment, entre les achats qu’elle faisait pour lui, les lettres qu’il recevait, les sommes d’argent qu’il touchait et l’apparente pauvreté dans laquelle il vivait. Il lui apprit alors à se battre et toujours en lui dispensant nombres d’informations, insistant bien pour qu’elle n’écrive rien, retienne tout. Il lui fit répéter des listes d’herbes, médicinales, toxiques, puis des dates, des noms, des rangs, des événements. Leyceline n’avait ni facilité d’apprentissage, ni problème. Pour peu qu’elle s’y mette, elle retenait les choses, sans avoir une mémoire parfaite. L’apprentissage ne fut pas si fastidieux, car la jeune fille savait où tout cela l’amenait, et elle était en accord avec cela.

Lorsqu’Elim fut satisfait d’elle, il l’emmena dans une grande ville. Leyceline eut un sentiment d’écrasement qu’elle détesta aussitôt. Ils y passèrent six mois alors qu’elle avait quinze ans, six mois durant lesquels il lui apprit à agir, à parler, se comporter, pas forcément pour faire illusion d’un rang, mais pour savoir quoi faire face à quel type de personnes. Il lui apprit à se déplacer, escalader, se battre dans ce nouvel environnement, et à se servir de ses atouts féminins qui naissaient sur elle. Puis après les herbes, les noms et l’histoire, ce furent des cartes qu’elle devait retenir. Toutes celles qu’il avait pu faire ou récupérer, ajoutant ses propres découvertes ou des lieux qu’elle estimait important.

Elle n’entra dans le vif du sujet que quelque mois plus tard. Elle l’accompagna lors d’une mission. Une querelle entre deux nobles avait poussé l’un deux à réclamer la tête de l’héritier de l’autre, en représailles. La cible était jeune, très certainement innocente, et cela leur prit presque une semaine pour connaître ses habitudes, sa protection, et savoir comment opérer.

Le meurtre ne fut pas sanglant, aucune lame ne fut tirée, l’enfant mourut empoisonné par une décoction de Leyceline.

Elle n’en fut ni fière ni atterrée. Cela ne lui faisait ni chaud ni froid, et c’était là le sentiment qu’avait voulu lui imposer Elim : Ne pas devenir assoiffée de sang. Voilà de quoi faire échouer toute mission.

Lorsqu’elle eut seize ans, Elim lui révéla son passé alors qu’elle avait abordé la question de l’épuration de Vertufaie. Elle apprit que sa mère était toujours en vie, qu'elle avait été héritière de ce territoire proche de la forêt noire, que sa famille avait été décimée pour hérésie et elle ressenti une incompréhensible curiosité que son mentor encouragea.

Il ne l’aida en rien, la laissant chercher et trouver ses propres informations, et elle mit pratiquement quatre mois à retrouver la trace de sa génitrice.

La visite fut désagréable. Agée de 32 ans, la femme, qui autrefois avait été jolie, vit dans sa fille sa jeunesse volée. Elle l’insulta, tenta de la frapper, mais sans mal l’adolescente la maîtrisa et elle obtint les réponses qu’elle voulait sur son père. L’homme qui l’avait épousée la chassa et Leyceline demeura non loin du village, se demandant ce qu’elle pouvait ressentir.

Elim la rejoignit et elle lui expliqua la situation. Ce fut la première fois qu’elle le vit pâlir.

Le Corbeau dont lui avait parlé sa mère était un inquisiteur bien connu de son mentor. Bon nombre de contrat avait existé à son encontre à cause de ses exactions, mais aucun n’avait réussi, et Elim n’avait pas voulu s’en mêler, estimant que moins il tournait autour de la religion, mieux il se portait. Qu’elle soit sa fille, était à double tranchant, mais ils furent d’accord sur le point que cela ne devait pas s’ébruiter.

Leyceline tua de sa propre initiative pour la première fois la nuit qui suivit, et n’en obtint qu’un léger soulagement à l’idée de n’être rien de plus que personne à nouveau.

Personne d’autres que sa mère n’avait tenté d’acheté sa survie, aussi, elle était la dernière Métivier et son nom était honnis de la noblesse. Elle choisit d’en changer pour prendre celui d’Elim, non pas pour le reconnaître comme père, mais comme facilité, se voyant mal en inventer un, et ne désirant pas conserver celui qui était rattaché à l’épuration la plus sanglante de l’histoire. Elle devint alors Leyceline Taleb, et c’est un nom qui lui plut.

Elle devint associée d’Elim, et commença par effectuer des missions à ses côtés, puis seule afin de couvrir plus de contrats. L’argent qu’ils gagnaient servait à la vie de tous les jours, et Leyceline finit par apprécier, plutôt que de ne rien ressentir, ce qu’elle faisait.

Elim mourut, âgée de 59 ans, de vieillesse et maladie. La jeune femme alors âgée de dix-huit ans se surprit à ressentir une vague tristesse, surtout mêlée à la mélancolie. Elle savait qu’Elim mourrait un jour, et ne voyait là que la suite logique de la vie. Elle récupéra sa maison, et entreprit de se fondre dans le surnom de son mentor, l’Exécuteur, qu’elle conserva tant pour troubler sur son sexe que sur le nombre de personnes travaillant sous cette appellation.

Néanmoins, elle avait en tête une drôle d’idée fixe, retrouver son père, par curiosité de découvrir l’homme, par intérêt de ce qu’elle pouvait en tirer, et par amour du travail accomplis : Plus aucune trace d’elle.



Sur vous
Quelques mots sur vous ? Bonjour ! Je suis, et c'est déjà beaucoup !
Votre âge IRL : 24
Comment avez-vous trouver le forum ? Je connais la fonda, et elle fait peur '-'
Des suggestions/remarques ?Pas vraiment !
Crédit de l'avatar : https://www.deviantart.com/wlop


Influence de base








TypeTotalRéputationAutre sourcesExplications et justifications
Diplomatique30
10
30
A la mort de son maître, Leyceline a pris grand soin à récupérer ses contacts, et à bien faire savoir que les contrats seraient exécutés. Le surnom de l'Exécuteur se murmure pour mettre fin à des vies, pour ceux qui savent où chercher, d'autant que lorsqu'un contrat est signé, rien ne l'en détournera, ni argent, ni murmure. L'engagement de l'Exécuteur est total.
Économique25
0
25
Si les contrats rapportent de l'argent, elle n'en utilise que peu et n'a pas de richesse réelle.  Leyceline connait plusieurs systèmes de marché noir où elle s'approvisionne en poisons ou informations.
Culturelle et religieuse10
0
10
Elle n'a aucune affinité pour les dieux et tient à en rester éloigner le plus possible. Elle connait leur nom, sait faire semblant d'en vénérer, mais elle les fuit comme la peste.
Martiale105
38
70
Son maître était connu comme un assassin doué et discret. Elle a repris son nom et sans faillir depuis sa mort.Si elle assassine, elle sait se battre. L'exécuteur effectue des contrats avec clauses, et Leyceline respecte les demandes. Si elle préférera un assassinat rapide et discret, elle est tout à fait apte à défaire un adversaire lors d'un duel, ou tout simplement à défendre sa vie si nécessaire. Ses entraînements physiques et martiaux sont nombreux et exécutés avec rigueur

GAIN D'INFLUENCE INRP:

- RP : Deux indiscrétions nocturnes : +10 diplomatique concret (gain d'information sur la noblesse)., + 3 réputation martiale (pour la bonne réalisation de ton contrat de vol).
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Admin

Coterie : Texte
Rang social / Titre : Dieu tout puissant
Métier : Déité
Divinité favorite : Nous
Félicitation Leyceline, ta fiche est validée. Je trouve que ton histoire retranscrit bien la froideur de ton personnage, j'ai hâte de voir ce que tu donneras en jeu ! Tu peux dès maintenant aller faire une demande de RP (n'oublie pas que tu dois les signaler quand ils sont terminés) et une demande de lieu si cela est nécessaire. Je t'invite également à créer dès maintenant ton journal de bord pour garder une trace de tes aventures!
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Les Dieux est un compte purement administratif, merci de ne pas envoyer de MP dessus. Néanmoins, n'hésitez pas à contacter un membre du staff si besoin !

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