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Ludovic De Vollmond, chevalier Sélène (terminé)

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Coterie : Comté de Sélène
Rang social / Titre : Chevalier, frère du comte de Vollmond de Sélène
Age : 28 ans (né en 1011)
Métier : Combattant, garde d'honneur
Fiche : Ludovic de Vollmond
Situation familiale : Célibataire avec un frère et une belle-sœur. Parents décédés.
Nationalité : Alévienne
Divinité favorite : June
Ludovic Vollmond

Nom : De Vollmond
Prénom :Ludovic
Surnom :Chevalier Sélène
Age :28 ans (né en 1011)
Groupe :Noble*
Nationalité :Alévien
Titres honorifiques :Chevalier, frère du comte De Vollmond de Sélène
Profession :Combattant, garde d'honneur
Situation familialeCélibataire
Divinité favoriteJune


Psychée
Ludovic est un chevalier qui prend son titre au sérieux. Bien que la vision idéalisée du chevalier incarnant les valeurs de courage, noblesse et intégrité ne soit plus vraiment d’actualité dans son esprit depuis qu’il a quitté les rêves de l’enfance, il en garde quelques doux souvenirs, qu’il conserve précieusement. Sans s’imposer cet idéal à poursuivre, il essaye tout de même de les garder à l’esprit et, pourquoi pas, de donner le change.

Car Ludovic aime la renommée. Pas nécessairement pour une question de pouvoir, mais pour une question de reconnaissance. Ainsi, il cherche toujours à laisser bonne impression. Tant en tant que chevalier que simple individu, d’ailleurs. Dans les deux cas, il est attentif aux opinions qu’autrui peut avoir sur lui. Simple chevalier, uniquement frère d’un comte, il ne possède pas grand-chose en dehors de ses prouesses en tant que combattant ou garde. Ce n’est donc pas mince à faire mais nécessaire selon lui, pour qu’on sache qu’il est. Il veut qu’on le connaisse en tant que Ludovic De Vollmond et non pas en tant que frère du comte De Vollmond de Sélène.

Ludovic ayant bénéficié d’une éducation adaptée dans sa jeunesse, il peut se montrer très charmant quand il le faut. Il se montre aussi, la plupart du temps, bienveillant avec les gens de condition inférieure à la sienne. Dans les deux cas, c’est souvent sincère mais ça ne signifie pas pour autant que ça le soit systématiquement… Il faut parfois savoir flatter les gens.

Il n’apprécie pas vraiment qu’on mette en évidence ses erreurs ou ses défauts. Il a un caractère assez fier. Il peut aussi faire preuve de sarcasme ou de cynisme lors des discussions plus acerbes. De manière générale, la colère de Ludovic est froide et se fait sentir par les mots et la gestuelles plus que par l’action. Et si ça paraît étrange pour un homme d’arme, c’est en partie parce que, quand il s’agit de se battre, Ludovic estime que la colère est une mauvaise conseillère. Rester lucide au cœur d’un combat est, pour lui, aussi vital que de savoir manier son arme.

Il est difficile d’obtenir la pleine confiance de Ludovic. Il considère qu’on ne peut être trahi que par ceux en qui on a confiance et que, par conséquent, on ne peut jamais être trahi si on ne fait pas confiance. Il est donc très rare qu’il puisse accorder une confiance sans réserve aucune à quelqu’un et c’est le cas même avec son frère.
Artéfacts : (Aucun.
Physique : Ludovic, comme le reste de sa famille, affiche beaucoup des traits physiques de sa région natale située dans le nord d’Alévia : plutôt grand, blond, la peau blanche et des yeux verts très clairs. Seule sa carrure est moins développée que la moyenne de la région. Ses fonctions de combattant et de garde ainsi que son statut de chevalier lui demandent de prendre soin de son corps tant pour le niveau physique que pour le niveau social. Il est donc athlétique et toujours le plus soigné sur lui possible.

Au niveau vestimentaire aussi, il cherchera toujours a bien présenter en ce compris au niveau de son équipement : si l’efficacité reste la priorité, l’apparence est un critère tout aussi important pour Ludovic.

Une longue cicatrice part de sa clavicule droite à son bras droit, souvenir de son tournoi.

Histoire
L’enfance de Ludovic fut, en grande partie, assez paisible. Fils cadet de Rudolph De Vollmond comte de Sélène, sa condition de noble lui garantissait une vie aisée et l’existence de Manfred, son frère aîné, neuf ans plus âgé que lui, enlevait la possible pression que pouvait éventuellement subir et ressentir un héritier direct. Le seul point sombre de cette période se situe en l’an 1015 où il cumule alors seulement quatre printemps. C’est à cette date que sa mère, Veronica, décéda des suites d’une terrible maladie pulmonaire. Bien qu’il fut donc très jeune, l’événement reste marqué dans la mémoire de Ludovic qui, jusque là, passait pas mal de temps avec sa génitrice.

Cinq ans plus tard, son père s’arrangea pour que son fils aîné soit intégré au corps de la garde royale. Un moyen pour lui de redorer une réputation diplomatique et sociale qu’il avait peu à peu perdue à force de trop souvent traiter, d’une manière considérée par certains comme étant trop amicale avec le peuple nomade des Kahadaris, situés juste à l’est du comté, qui, même si les conflits semblent être du passé, reste dans l’histoire comme un ancien ennemi dont d’aucun se méfient volontiers.

Malheureusement, Manfred ne semblait pas ravi de cette décision et si le fait d’avoir un de ses fils à la capitale au service du roi en place était bien entendu bien vu, le manque d’implication de ce dernier provoquait des résultat assez faibles. Une tension naquit entre les deux hommes et se prolongea ; tension de laquelle Ludovic ne pouvait être que le témoin durant son adolescence. Clairement, sa vie devenait moins calme que durant son enfance.

Dix ans s’écoulèrent et les choses avaient peu changé au niveau familial. Sur le plan personnel, en revanche, Ludovic avait bien évidemment énormément changé. Le petit garçon un peu chétif qu’il était avait laissé place à un jeune homme entraîné et vigoureux. C’est ce moment que son père décida d’une expédition pour les territoires des  Kahadaris. Il ne s’expliqua jamais vraiment sur ses intentions ; tout au plus parlait-il vaguement d’établir un nouveau commerce avec les nomades… Ce qui semblait, aux yeux de tous, fort peu réaliste comme souhait et probablement, juste une excuse. Mais personne dans le comté ne pouvait vraiment s’opposer à la décision du comte et le projet fut mis à exécution.

Ludovic aurait dû participer à cette incursion sur les territoires de l’est avec son père mais touché par la grippe, il fut contraint de rester au château. Un mal pour un bien diront certains par la suite : de l’expédition, seul deux ou trois reviendraient, annonçant les autres membres comme perdus. En effet, surpris par une avalanche lors de la traversée de l’Immaculée aux abords de l’échine d’Orion, la plupart des membres avaient péris. Ou, du moins, n’avaient pas été retrouvés sous les décombres.

Avec la mort annoncée de Rudolph De Vollmond, son fils aîné, Manfred De Vollmond, hérita du titre de comte. Il décida dès lors de quitter ses fonctions à la capitale pour exercer son nouveau statut. Cependant, malgré son désaccord avec son père sur une question similaire, il fut assez clair qu’il n’en était pas le fils pour rien : soucieux de conserver un maximum de réputation possible, il fallait rappeler que la famille Vollmond, loin au nord, existait toujours. Il « envoya » donc Ludovic pour le « remplacer » dans la garde de la capitale.

Ludovic, cependant, aimait tout ce qui pouvait avoir trait à la chevalerie et aux fonctions martiales. Il fut donc bien plus motivé et impliqué que son frère avant lui durant trois ans. Ce qui lui valu d’être repéré. Et quand le roi eut besoin d’un chevalier pour être nommé garde de la reine, il fut parmi les candidats potentiels. Il fut donc invité à participer à un tournoi entre les différents aspirants. Bien que ce ne fusse pas nécessaire car il avait de lui-même déjà décidé qu’il accepterait, son frère, lui intimait d’accepter car une telle occasion ne se ratait pas.

Ludovic remporta le dit tournoi de justesse. Il aurait dû perdre contre son dernier adversaire mais ce dernier, après avoir blessé le jeune homme à l’épaule et au bras droit, avait baissé sa garde, voyant son opposant alors incapable de dresser son épée devant lui. Ce qui permis à Ludovic de l’emporter fut son ambidextrie. En effet, bien qu’il se serve principalement de sa main droite, il est parfaitement capable de se servir aussi bien de la gauche. Pris pas surprise, peu habitué à affronter une épée tenue à gauche et le moral affaibli d’avoir vu un adversaire « vaincu » ainsi se relever ; le chevalier opposé à Ludovic finit par être dominé. Et ainsi Ludovic devint garde d’honneur.

Cette période, qui se prolongea sur six ans fut très intéressante pour le jeune chevalier. Il y gagna en visibilité et en respect, surtout auprès du peuple qui, apparemment, semblait apprécier le « jeune et noble chevalier au cœur pur qui protégeait la reine ». Ludovic n’était pas certain pour les histoires de cœur pur… Mais il avait compris que c’était positif pour lui que les gens véhiculent cette image, aussi, avait-il fait en sorte de nourrir le plus possible la dite image. Cela renforça son désir de toujours paraître sous un bon jour tant physiquement qu’au niveau de sa tenue ou de son équipement.

Aurait-il dû se montrer plus prudent ? Faire plus attention à ce duc amateur d’échec ? Surveiller de plus prêt cet ami d’enfance ? Toujours est-il qu’il n’avait pas vu arriver le coup de la dénonciation de la reine par lettre. Sa jeunesse et sa popularité, associé à son poste se retournèrent alors un peu contre lui : il fut naturellement intégré dans le lot des suspects. Il était extrêmement improbable qu’il soit le géniteur du prince… Mais ça ne l’empêchait tout de même pas d’être l’amant en question. Les rumeurs allaient bon train.

Lorsque la reine fut envoyée au temple par son époux, Ludovic fut déchargé de son devoir de protection envers la reine. Il vécu la chose assez mal et le pris pour un échec. Il s’en voulait mais en voulait aussi à l’expéditeur inconnu de la lettre qui était à l’origine. Il n’était pas le seul à nourrir ces sentiments comme la première conversation qu’il eut avec son frère après les événements le lui prouva.

- Je ne te félicite pas. Tu aurais pu te retenir et éviter de coucher avec la reine.

Il était toujours difficile pour Ludovic de discerner si son frère parlait sérieusement ou s’il se fendait d’un trait d’humour fusse-t-il douteux ou non. Dans le doute, il soupira en haussant les épaules.

- Ne dis pas n’importe quoi. De toute façon, elle n’est vraiment pas mon genre.

- Quoi ? Tu préfères le prince ? Il est un peu jeune pour toi, non ?

Sur le coup, cette fois, Ludovic lui lança un regard meurtrier. Humour ou pas, il n’appréciait vraiment pas les remarques de son aîné. Ce dernier fit semblant de ne pas remarquer le coup d’œil et continua. Il craignait que toute cette histoire ne finisse par porter préjudice à la réputation de son jeune frère. Du moins c’est ce qu’il disait car dans les faits, Ludovic était suffisamment intelligent pour savoir que ce que Manfred cherchait surtout à préserver c’était sa réputation à lui avant tout. Il s’était mis en tête d’enquêter sur cette histoire. Trouver l’amant s’il y en a un et que ce n’est pas Ludovic et retrouver l’expéditeur de la lettre. En tirant tout ça au clair, il y avait sûrement moyen d’en retirer un certain profit. Il confia la tâche à Ludovic. Ce n’était pas nécessaire vu que ce dernier avait déjà décidé de le faire lui-même, de son propre chef et pour des raisons sans doute différentes mais c’était aussi une façon déguisée pour le comte de faire en sorte que son frère ne passe pas trop de temps au château familial où Manfred vivait désormais avec sa nouvelle épouse.

- Merci pour ton soutien envers moi dans ce moment délicat, mon cher frère.

Ludovic y avait mis son plus beau sourire. Son frère fronça tout de même les sourcils, incertain d’avoir affaire à une remarque sincère où un sarcasme bien senti. Ludovic ne lui laissa cependant pas le temps de trop méditer sur la question et avait pris congé.

Il avait désormais plusieurs objectifs personnels à poursuivre.


Sur vous
Quelques mots sur vous ? J'aime bien faire du rp mais je me considère comme peu expérimenté dans le domaine. J'espère réussir à fournir une écriture d'une qualité suffisante.
Votre âge IRL : Il change tout le temps. Donc je vais plutôt donner ma date de naissance : le 26 novembre 1989.
Comment avez-vous trouver le forum ? L'un des admins m'en a parlé
Des suggestions/remarques ?Le design du forum est très joli. Félicitation !
Crédit de l'avatar : Aucune idée. J'ai trouvé l'image sur Pinterest en cherchant après des images de chevalier.


Influence de base








TypeTotalRéputationAutre sourcesExplications et justifications
Diplomatique50
25
25
Ludovic n’est peut-être pas comte lui-même mais le fait d’être le frère cadet du comte de Sélène est un titre qui joue en sa faveur. Avoir été garde d’honneur de la reine l’a mis en avant tant aux yeux du peuple que de la noblesse. Même si la dénonciation de la reine rend les choses tumultueuses, il reste donc tout de même dans les esprits. Jeune, plutôt avenant et toujours soigné ; il dispose d’un certain charme qui peut jouer en sa faveur. Enfin, son équipement peut aussi impressionner par son apparence et/ou son efficacité.
Économique10
5
5
Clairement, si Ludovic n’est absolument pas dans le besoin au niveau personnel et est capable de se procurer ce dont il a besoin pour vivre et pour son statut, il ne dispose d’aucun territoire propre (étant tous à son frère) et n’est absolument pas connu pour ses richesses.
Culturelle et religieuse20
15
5
Ludovic a reçu une éducation religieuse essentiellement tournée vers June vu qu’il s’agit de la divinité dominante au comté de Sélène. Étant né dans la région proche de l’échine d’Orion, il s’agit là aussi d’une divinité qu’il respecte. Enfin lors de ses années en tant que garde de la reine, il fut amené à entendre plus souvent parler de Khel, la divinité choisie par le roi.
Au final, bien qu’il soit plus tournée vers June, Ludovic respecte les trois divinités. Cependant, cela reste un respect de non pratiquant ; le jeune homme préférant s’investir dans ses obligations que dans la religion.
Martiale90
70
20
Chevalier ayant reçu une éducation militaire complète et combattant ayant fait ses preuves tant chez lui, au comte de Sélène qu’à la capitale, Ludovic est dans son domaine au niveau martial. Sa victoire lors d’un tournoi a d’ailleurs démontré son talent et le travail de garde ainsi obtenu lui a permis d’apprendre encore une autre facette de l’art des armes. Le fait qu’il soit toujours muni du meilleur équipement possible aide à ce qu’il soit pris au sérieux et son ambidextrie est un atout à ne pas négliger. Il sait aussi parfaitement monter à cheval ce qui constitue aussi une de plus à son arc.
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Coterie : La Bibliothèque de Khel
Rang social / Titre : [Esprit Immortel)
Age : Le Temps dans la bibliothèque de Khel n'a pas de sens.
Métier : Scribe
Félicitation Ludovic, ta fiche est validée ! Tu peux dès maintenant aller faire une demande de RP (n'oublie pas que tu dois les signaler quand ils sont terminés) et une demande de lieu si cela est nécessaire. Je t'invite également à créer dès maintenant ton journal de bord pour garder une trace de tes aventures!
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Le Scribe Éternel:
J'ai passé toute ma vie mortel à écrire l'histoire de ce monde, tant et si bien qu'un jour j'en suis arrivé à la fin. J'étais déjà un vieil homme en ce temps là, mais je fut saisit d'horreur devant la profondeur du vide qui m'envahissait. Il n'y avait plus de chronique à rédiger, plus de fait à relater et je serais mort bien avant que l'histoire ne s'achève. Mais Khel prit en pitié le vieil érudit que j'étais et quand mon histoire fut achevé il ramassa ma vie et dans son royaume de rayonnages infini il me fit une place. Je suis le scribe éternel, qui par la gloire de Khel écrira l'histoire jusqu'a la fin des temps.

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