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Wulfrick von Hodendorf | [Terminé]

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Rang social / Titre : Baron
Age : 47
Métier : Champion du Roi
Fiche : Ma fiche
Situation familiale : Veuf, chef de famille, sans héritier.
Nationalité : Alévien
Divinité favorite : June
Wulfrick von Hodendorf

Nom : Wulfrick
Prénom : Von Hodendorf
Surnom : L'épée du Roi
Age : 47 ans (né en 992)
Groupe : Noble*
Nationalité : Alévien
Titres honorifiques : Champion du Roi
Profession : Garde du corps du roi
Situation familiale : Chef de famille, veuf.
Divinité favorite : June


Psychée
Wulfrick est un homme d'honneur. C'est un proche du roi, qu'il a servi presque toute sa vie. A ce titre, il lui est fidèle jusqu'à la mort, à lui et à sa famille et il donnera sa vie s'il le faut. Il pense que le meilleur moyen de remplir son rôle est de rester en vie pour continuer à veiller et il ne prendra pas de risques inutiles. C'est un homme prudent et calculateur, habitué aux intrigues politiques, et trop vieux renard pour foncer tête baissée. Il préfère attendre les faux pas de ses ennemis et les laisser s'exposer.

C'est également un homme d'apparences : sa famille, bien qu'ancienne et honorable, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Il lui reste bien ses terres, mais Wulfrick a perdu sa femme et n'a ni fils, ni frère. Il sait que sa jeunesse et derrière lui et que son nom s'éteindra avec lui, mais il est hors de question d'admettre que sa famille soit sur le déclin. Il continuera à porter haut le nom des Hodendorf jusqu'à son dernier souffle.

Enfin, en tant qu'homme d'honneur, il refuse la compromission. Plusieurs fois lui a-t-on proposé beaucoup pour trahir ou détourner les yeux, et il a toujours refusé. Lui même aujourd'hui tourne parfois un air de regret sur ces temps où son influence était grande, où il était un parti prometteur et où sa femme attendait son fils.

C'est dans l'ensemble un homme calme et assez froid, doté d'un humour sardonique et d'un cynisme à toute épreuve. Il n'est pas prompt à la colère, mais celles-ci sont aussi glaciales que redoutables. Sa confiance ou son pardon doivent être conquis de haute lutte, mais tout fidèle serviteur du roi aura droit à son appui.

Trop marqué par les malheurs de l'existence, il ne peut se permettre l'air hautain et méprisant de certains nobles à l'égard de la populace et des serviteurs. Il ne sait que trop bien que tout homme peut se retrouver plus vite que prévu dans un cercueil, et que tous ont droit au respect et à la considération. Ecouter les gens ne veut pas dire prendre en compte leur avis, cependant.
Artéfacts :
Physique : Grand gaillard, solide et bâti par des années d'entrainement et de guerre. Homme d'armes depuis toujours, c'est une force de la nature, qui passe rarement inaperçu. Il culmine à plus de 2m et pèse une centaine de kg.
Son visage garde les stigmates d'années de combat et des intrigues qui auraient été ourdies contre la famille royale.
L'âge commence à prélever son tribut, mais il est extrêmement bien conservé. Seuls ses cheveux blancs témoignent de cela. Sa force physique est, elle, encore intacte.

Histoire
Fils aîné de Konrad von Hodendorf : un baron bien en cour, quoi que petitement possessionné, vassal direct du Conflant, il lui était promis un avenir brillant. Brillant il fut : il survola sa formation de page (qu'il fit dans la maison royale, grâce à l'entregent de son père) et fut remarqué par le souverain pour son adresse et sa vigueur dans les rixes courantes entre jeunes hommes, en particulier lorsqu’il fit sauter une dent à un fils de comte trop discourtois.

Dès qu'il fut en âge de porter les armes, son père sut profiter de sa vigueur et de son énergie et l’emmena en campagne avec lui pour combattre les Jorhdiens. Il s’illustra brillamment par sa fougue et sa maîtrise des armes. Il attira l’attention de tous en terrassant Bjorn Mi-main, un redoutable combattant Jordhien qui s’en prenait au roi. Il fut définitivement adopté par la noblesse guerrière en participant à la charge héroïque de son père à la bataille de la Roche-Fendue, sur les côtes du Duché noir. Là, il fendit en deux le porte-étendard ennemi avant de s’emparer de la bannière. A la vue de celui-ci flottant dans les rangs de la redoutable cavalerie lourde Alévienne, les Jordhiens perdirent courage et se débandèrent. De deux ans l'aîné du prince d'alors (et roi actuel), il eut l'insigne honneur de recevoir ses éperons de chevalier lors de la même cérémonie que celui-ci, en récompense de ses faits d’armes. Ces quelques mois de campagne militaire rapprochèrent fortement le fils et son père, et ce dernier fut satisfait de voir sa succession entre de si bonnes mains.

Sa vie de cour et sentimentale était à l'avenant et il eut la chance de contracter un mariage de convenance qui fut également d’amour. Il épousa en effet Katarina Kraus, l'une des filles du comte Karl Kraus de Flerbois et amie d’enfance. Le comte de Flerbois est en effet voisin des Hodendorf, et une amitié tendre et presque fraternelle était née durant l’enfance de Wulfrick. Si son père Konrad voyait l’idylle naissante d’un bon œil, le père de la jeune Katarina était moins réjoui. Si les Hodendorf faisaient de bons voisins, honorables et dignes de confiance, ils n’étaient pas un excellent parti. Les exploits militaires de Wulfrick et la réputation qu’il acquit en campagne, combinés à une pression incessante de sa fille le firent plier, et il donna de bonne grâce sa main au prétendant en 1012. Wulfrick avait alors 20 ans.

Commencèrent alors des mois merveilleux que Wulfrick devait considérer, pour le restant de sa vie, comme les plus heureux. Sa femme fut bientôt enceinte, alors qu’elle n’avait que 17 ans. Son (trop ?) jeune corps ne résista pas aux tourments de l'accouchement, et elle mourut en couches. Comble de malheur, le fils qu'elle portait mourut avec elle. D’un seul coup, me monde de Wulfrick s’écroula autour de lui. Pour ajouter à sa détresse, son père se blessa à la chasse l’été suivant, rouvrant une vieille blessure qui s’infecta. La gangrène l’emporta en 13 jours.

Dévasté, Wulfrick refusa longtemps de se remarier ou d’envisager une quelconque alliance matrimoniale de circonstances et résolut de prendre soin de sa mère, très durement éprouvée elle aussi. Elle sombra petit à petit dans le chagrin et la dépression, s’enfermant dans sa chambre et dans le mutisme alors que les années passaient. June, enfin, miséricordieuse, l’emporta par la maladie après 10 années de désespoir.

Durant ces années de misère, Wulfrick ne quittait ses terres que pour répondre aux semonces de son roi et prendre les armes sous sa bannière. La noirceur des évènements n’avait pas émoussé sa vaillance non plus que sa valeur et peut être même cela l’avait-il rendu plus terrible encore. Envolée la témérité furieuse, l’imprudence de la jeunesse. Wulfrick n’était alors plus que fureur contrôlée. Il se battait méthodiquement, figure d’acier implacable au cœur de la mêlée, brisant l’échine de l’armée adverse en atteignant et tuant ses chefs. Les années firent de lui un duelliste redoutable et il acquit la réputation d’être la meilleure lame du royaume.

Lors de son accession au trône, le nouveau roi, peu enclin au maniement des armes et conscient qu'un roi peut toujours avoir l'usage d’un tel combattant, lui demanda de lui servir de champion. Le poste avait été opportunément libéré par la mort du précédent titulaire aux côtés du roi lors d’un affrontement contre les Jordhiens.

Lorsque Wulfrick eut ainsi l’occasion de retourner à une vie mondaine adaptée à son statut, il avait changé. Il s'était trop longtemps coupé de la cour et des bonnes familles.  Son isolement et son chagrin l’avaient rendu froid et cynique et il annonçait à qui voulait l’entendre que s’il était toujours en vie, ce n’était que parce que June prenait plaisir à le tourmenter un peu plus. Son impiété apparente, la mort de sa femme si jeune, la mort de son père dans un accident, tout cela fit planer le soupçon sur lui et d'aucuns le soupçonnèrent d'avoir même été corrompu ou, pire, d’avoir sacrifié son père et sa femme à Shaeeli. Un inquisiteur se mit sur sa piste et fouilla le château familial et les archives, sans rien trouver de compromettant et le déclara pur de cœur et d'âme, mais le mal à sa réputation était déjà fait. Plus une femme ne voulait épouser un homme que l'on disait lunatique et violent, hanté par le fantôme de sa femme morte et par trop associé à la corruption, quoi qu'on en dise. Il se résolut alors au célibat, et se concentra exclusivement sur sa tâche. Si son nom est aujourd'hui lavé de tout soupçon, il est bien trop tard pour reprendre femme.

Malgré les pressions insistantes de ses conseillers et l’atmosphère pesante que cela créait autour de lui, le roi Louen se refusa toujours à le renvoyer. Wulfrick lui en fut éternellement reconnaissant, et il n’oubliera jamais que, lorsqu’il était abandonné des hommes et des dieux, son roi lui garda sa confiance. Conscient que sa lignée s’étendra avec lui, Wulfrick a décidé de dédier sa vie à celui-ci. Plus qu’une question d’honneur ou de gratitude, il en a fait une affaire personnelle.

Si le roi ne le voit pas comme un conseiller (et vu la vie de Wulfrick, qui le blâmerait ?), il sait pouvoir compter sur lui. Le terme d’ami ou de proche est sans doute un peu fort, et celui d’homme de confiance est sans doute plus proche de la vérité. Le roi sait qu’il peut – littéralement – mettre sa vie entre les mains de son champion. Il a également, par le passé, chargé celui-ci de l’éducation martiale de son fils. Ce fut pour Wulfrick l’occasion de nouer un lien fort avec le prince héritier, qu’il considère comme un neveu qu’il n’a jamais eu. Il ne croit pas un mot de la possible infidélité de la reine : il y a trop de Louen dans ce jeune Ederic. Son roi affirme être sûr de la loyauté de son épouse, cela lui suffit. Il ne de plus pas oublié que celui-ci l’a soutenu malgré la rumeur et la calomnie, aussi entend-il lui rendre la pareil jusqu’à la fin. Par ailleurs, en tant que champion du roi, il s’estime également garant de son honneur, une position généralement partagée par la noblesse. Au rythme où vont les choses, il ne faudra que peu de temps avant qu’un noble à la langue un peu trop acérée ne goute à son épée.



Sur vous
Quelques mots sur vous ? Pâtes. Pesto. Sel.
Votre âge IRL : 25
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Influence

Total d'influence disponible : 170

- Escrimeur d'élite : 90% Wulfrick fut longtemps considéré comme le meilleur duelliste du royaume, ce qui lui a valu sa place. Si beaucoup pensent qu'il a faibli, ce n'est pas du tout le cas au contraire. Des années de vigilance et d'entrainement l'ont encore aiguisé.

- Champion du Roi : 75% Position influente, il a l'oreille du roi et certaines prérogatives. Surtout, il a un accès direct au roi et peut prendre des mesures pour sa sécurité sans en référer à personne sauf au roi lui-même.

- Homme d'honneur : 40% Wulfrick est un homme honorable et reconnu pour cela. On sait que ses promesses sont d'acier, sa parole d'or. Il ne trahira pas son roi et ne lui nuira pas, et tout le monde le sait.

- Connexions dans la noblesse : 25% Même s'il a un peu délaissé le jeu politique ces dernières années, Wulfrick jouit d'une position importante. Il connait les gens à qui parler, même si ceux-ci ne vont pas forcément suivre son avis.
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Coterie : La Bibliothèque de Khel
Rang social / Titre : [Esprit Immortel)
Age : Le Temps dans la bibliothèque de Khel n'a pas de sens.
Métier : Scribe
Félicitation Wulfric, ta fiche est validée. Ton intuition est surement bonne au sujet des nobles persifleurs et tu ferais bien de garder ton épée bien aiguisée ! Tu peux dès maintenant aller faire une demande de RP (n'oublie pas que tu dois les signaler quand ils sont terminés) et une demande de lieu si cela est nécessaire. Je t'invite également à créer dès maintenant ton journal de bord pour garder une trace de tes aventures!
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Le Scribe Éternel:
J'ai passé toute ma vie mortel à écrire l'histoire de ce monde, tant et si bien qu'un jour j'en suis arrivé à la fin. J'étais déjà un vieil homme en ce temps là, mais je fut saisit d'horreur devant la profondeur du vide qui m'envahissait. Il n'y avait plus de chronique à rédiger, plus de fait à relater et je serais mort bien avant que l'histoire ne s'achève. Mais Khel prit en pitié le vieil érudit que j'étais et quand mon histoire fut achevé il ramassa ma vie et dans son royaume de rayonnages infini il me fit une place. Je suis le scribe éternel, qui par la gloire de Khel écrira l'histoire jusqu'a la fin des temps.

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