La valse du Pouvoir - Forum RPG

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Vos désirs sont mes exécutions

La valse du Pouvoir - Forum RPG :: L’Écume d'un Rêve


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Message  Vos désirs sont mes exécutions  par Leyceline Taleb le Dim 14 Oct - 19:16

Coterie : Aucune
Rang social / Titre : L'exécuteur
Age : 19 ans
Métier : Assassine, voleuse
Situation familiale : Célibataire avec un père à problème
Nationalité : Alévienne
Divinité favorite : Aucun
La nuit tombait alors que l’assassine sortie en trombe de l’auberge où elle logeait, entièrement vêtue de noir, une pièce d’armure bien plus légère, que ce qu’elle portait ordinairement, mais elle sortait faire du repérage, aussi, ne pouvait elle s’encombrer d’une armure en cuir plus épais, sa souplesse et son agilité en serait trop dérangé. Elle n’avait pris que peu de lames pour sa sortie, laissant sa rapière dans sa chambre, se contentant de son corset aux multiples cache d’armes. Elle n’appréciait pas sortir sans son aiguille, mais il était plus dérangeant pour l’escalade d’avoir autre chose que ses janbiyas et ses petits poignards fins. Sous son espèce de manteau de tissus qui la couvrait et camouflait ses vêtements, elle parvenait à passer pour une citadine normale.

A l’approche du quartier de l’Ecume d’un rêve, elle se glissa dans une ruelle calme et profita d’aspérité le long d’une bâtisse de tisserand pour se retrouver sur les toits. Certains quartiers ne permettaient pas ce genre d’entrée, mais actuellement, l’assassine était dans un lieu commerçant, et s’il y avait une place en revanche, elle pouvait à force de toit, parvenir à celui de l’Ecume d’un rêve, même si ce dernier se dressait plus haut que les autres.

Elle avança, légèrement penchée lorsqu’elle s’approchait des bords pour ne pas être vu par quelque badaud encore restant malgré la noirceur du ciel. Lorsqu’elle fut à côté de l’Ecume, elle s’arrêta, et sortant un carnet d’une poche sur son corset, elle gribouilla un plan rapide de la bâtisse, de ce qu’elle en voyait, cherchant dans ses souvenirs à rajouter ce qu’Elim avait pu lui apprendre du courtisan et des lieux, mais c’était somme toute des informations guère utile.

Elle demeura là tant que les fenêtres donnant sur le deuxième étage restaient couvertes de rideaux, et il lui semblant qu’aucune ne s’ouvrit. Elle ne pouvait même pas déterminer à quel moment il y avait quelqu’un sans se coller aux fenêtres, ce qui était possible, mais relativement contraignant.

Elle savait que ce qui l’intéressait n’était pas au rez-de-chaussée, et au vu de la multitude de fenêtre du premier, cela devait être les chambres d’accueil. En se positionnant au bout du bâtiment où elle était, elle vit un large balcon. Le notant, elle secoua la tête et observa à nouveau la batisse. Elle devait grimper sur l’Ecume, et s’exécuta en quelques gestes précis. De là, elle supplantait les bas quartiers, et avait une sacrée vu du secteur marchand et artisan. Elle apprécia la vue, mais du bruit la fit lâcher prise pour revenir contre le mur, agrippée aux rebords. Il y avait des gardes, et elle ne désirait pas franchement leur dire bonjour.

De fait à la verticale sur les murs, elle fit le tour de l’Ecume. Les jardins à l’arrière lui apprirent que passer là se révèlerait compliqué sans tuer ou blesser qui que ce soit, ce qu’elle préférerait éviter pour la bonne entente entre Frivole, Zoya et elle. Elle s’approcha alors des fenêtres du deuxième étage.

Les bruits lui révélèrent qu’il semblait s’agir d’un dortoir, et elle continua jusqu’à trouver une fenêtre d’où n’émanait aucun bruit. C’était relativement peu probable qu’il s’agisse d’un salon inutilisé, le 1er étant semblant réservé à ce genre de chose, quand le 2eme était de fait l’endroit du personnel. Alors il devait s’agir d’un bureau, mais la nuit n’était pas si tardive, bien que cela ne veuille rien dire.

Elle ne prit pas le risque d’aller vérifier de l’autre côté, sans passer par le toit, cela prendrait beaucoup trop temps. Elle ne pouvait décemment pas aller vérifier la dernière pièce qui donnait sur la place, peu désireuse de se faire voir. Elle revint alors sur la première pièce, et trouva le moyen de se caler contre la fenêtre et des ornements.

La position n’était pas très confortable, mais elle pourrait la tenir quelques heures.

Sa stratégie fut payante lorsqu’à une heure tardive, alors qu’elle dessinait ce qu’elle avait vu dans le jardin avec plus d’exactitude, elle entendit du bruit dans la pièce. Une personne semblait bouger, légèrement dans la pièce. Cela dura entre une demi-heure et une heure avant que le silence ne revienne. Elle eut la certitude qu’il s’agissait de la chambre soit de Zoya, soit de Frivole. Le reste de l’Ecume était plutôt calme.

Elle se déplia avec attention, et se jeta sur le bâtiment d’en face, amortissant la chute d’une roulade souple avant de disparaître dans les ruelles sombres.

Les fenêtres étaient, somme toute, communes à ce genre de bâtiments, et guère difficiles à ouvrir sans dégât pour peu qu’on ait le matériel.

Elle rentra rapidement à l’auberge s’accorder un repos jusqu’au lendemain matin. Elle en profita pour se laver, et revêtir son armure la plus esthétique, chose dont elle se fichait ordinairement. Cette armure était néanmoins légère et toute aussi pratique que ce qu’elle avait porté la veille. Cependant, jamais ne la porterait-elle alors qu’elle risquait de se battre. Trop de zone découverte, et le cuir était travaillé pour être beau, et non pas résistant.

Reprenant une fois de plus que le minimum en lame, elle laissa sa corde qui ne lui avait servi qu’à demeurer contre la fenêtre.

En cette heure de mi-journée, les rues étaient bien plus vivantes que la veille, et trouver un endroit où rejoindre les toits sans être vu, pris légèrement plus de temps. Pour autant, elle avait prévu des complications, et avait donc prévu un temps plus large.

Revenir à la fenêtre fut fait avant midi. Il ne lui fallut que deux minutes pour ouvrir la fenêtre de l’extérieur, et elle paya sa rapidité d’un peu de boiserie abimée. Elle aurait pu faire un travail plus propre, mais elle n’avait que peu envie de demeurer à une fenêtre aux deuxièmes étages d’un bâtiment aussi connu.

Entrant dans la pièce, elle repoussa la fenêtre, et referma le loquet avant de s’accroupir derrière les rideaux. Aucun bruit.

Avec un sourire, elle jeta un coup d’œil et vit une chambre confortable aux couleurs chaudes. Vide. Elle vint contre le mur en face de la fenêtre, et eut le plaisir d’entendre les voix d’une femme et de Frivole, étouffées par le mur. Elle se redressa et s’approcha de la porte donnant sur le couloir. Silencieuse. Elle enclencha la poignée doucement, entrouvrant légèrement pour tomber sur un couloir, aussi luxueux que le laissait penser l’Ecume.

Il y avait un garde plus loin dans le couloir, et elle perçut un peu de bruit. Fouillant dans ses poches, elle en sortie une fiole de poudre, une petite balle creuse en cuir noirci et une allumette. Elle glissa la poudre dans la balle, l’alluma, et une épaisse fumée s’en échappa.

Le garde ne tarda pas à la voir, et s’approcha de prime abord pour déterminer ce que cela pouvait réellement être. Leyce en avait lâché trois de plus et la pièce était entièrement envahit de fumée. Sans plus d'information que cette chape crée par l'assassine, le garde hurla à l'incendie, repartant dans le couloir, suivit par Leyceline, discrète dans sa mise en scène.
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Message  Re: Vos désirs sont mes exécutions  par Frivole le Dim 14 Oct - 22:08

Coterie : L'Écume d'un Rêve
Rang social / Titre : Le Favori
Age : 36 ans
Métier : Courtisan de luxe, propriétaire de l'Écume d'un Rêve
Fiche : #Frivolitude
Journal : Par ici, petits curieux...
Situation familiale : Éternellement célibataire... au grand dam de nombreuses personnes
Nationalité : Shaïm
Divinité favorite : Khel
Frivole ne pouvait nier que les récentes rumeurs au sein de la noblesse avaient changé sa vie. Se trouver ainsi exposé constamment à l'attention de la haute société et ses travers comportait autant de risques que d'inconvénients. Mais s'il était bien une chose qu'il ne regrettait pas dans cette transition, c'était l'explosion des invitations à l'extérieur et des demandes de clients... qui l'éloignaient de son bureau et du tas de paperasse qu'il refusait obstinément de gérer. Zoya s'en chargeait à la perfection, et adorait cela qui plus est. Il était épargné par ces considérations, elle travaillait sans qu'il ne la gêne ; que demander de mieux ?

Mais apparemment, tout le monde n'était pas de cet avis, comme en témoignait la réaction de Zoya à l'arrivée prochaine de l'assassin. Elle avait accepté de libérer leurs deux agendas pour une après-midi, ce qui était loin d'être aisé, en l'échange de son opinion sur quelques affaires en attente. Il avait accepté sans se formaliser. Ce n'est que lorsque Zoya l'avait réveillé en sursaut à huit heures du matin, son sourire radieux surmonté d'un regard sévère et les bras chargés de lettres et de formulaires, qu'il avait compris dans quel enfer il s'était engagé de lui-même.

Une main tenant sa plume et l'autre son front, penché sur la lettre d'un fournisseur tentant d'augmenter ses tarifs d'un prix qui lui semblait toujours aussi risible malgré les explications enragées de son associée, encerclé par ses brouillons de lettres ratées, il se sentait condamné à l'ennui éternel. Les registres étaient le combustible d'un bûcher dont il était l'histrion et Zoya l'inquisitrice incorruptible, prête à tirer de lui toutes les décisions et signatures qu'il avait refusé de donner jusqu'alors en usant de la torture la plus cruelle qui soit : les déboires administratifs. Derrière lui, les rayons du soleil lui apprenaient que le zénith arrivait, et avec lui son absolution, son ascension finale auprès de Khel qui l'accueillerait les bras ouverts et l'entraînerait dans un baiser passionné qui le plongerait dans une extase digne des...

Un coup violent à l'arrière de sa tête le tira de ses rêveries, et lorsqu'il leva les yeux, ce fut seulement pour croiser l'expression avenante de son associée. Le visage de Zoya était toujours parfait et délicat, un splendide masque de tendresse et d'affection. Pour savoir ce qu'elle ressentait réellement, il fallait se concentrer sur ses yeux, dont l'éclat glacial lui donna instantanément des frissons... d'un type différent de celui qu'il appréciait.

-Assez, Frifri. Tu es sur ce dossier depuis quatre minutes de trop.
-Et il m'en faudrait quarante de plus pour comprendre l'intérêt de lui renvoyer une réponse négative, grommela le courtisan sans prendre la peine d'user de son faux accent Shaïm.
-En quelle langue faut-il que je te le dise ?! Les tarifs...
-...sont les mêmes depuis six ans, je sais ! Mais Zoya, ils nous fournissent en pâtisseries depuis l'inauguration du petit salon. Ne méritent-ils pas que l'on considère leur demande ?
-L'Écume est un établissement de luxe. Ils tirent bien assez de prestige de notre nom. S'ils attendent que nous déboursions ne serait-ce qu'une pièce de plus, je trouverai bien un autre pâtissier qui voudra déployer tout l'éventail de ses talents pour moins que cela.
-Mais ses tartelettes sont divines ! protesta Frivole.
-Tu ne vas pas faire un trou dans MON budget juste pour conserver TES foutues tartelettes ! répliqua Zoya en haussant le ton.
-Cruelle diablesse !!
-Voyou imbécile !!
-Ce que je peux t'adorer !! poursuivit-il sur le même ton hostile.
-Je ne peux pas vivre sans toi !! reprit-elle, le visage crispé dans une expression de colère.

Ils restèrent un moment figés, avant d'éclater ensemble d'un rire libérateur. Frivole sentit les larmes lui monter aux yeux tant il riait de bon cœur ; il les essuya rapidement d'un coup de mouchoir discret avant de reporter son attention sur sa partenaire. Zoya elle-même semblait avoir du mal à se reprendre ; lorsqu'elle y parvint finalement, ses yeux remplis d'affection pétillaient de plaisir.

-D'accord, je lui enverrai notre refus en bonne et due forme, concéda-t-il sans parvenir à cesser de sourire.
-Je m'occuperai d'écrire la lettre, si ça peut te soulager.

Un silence confortable imprégna la pièce, et pendant un instant, il n'exista plus rien au monde que les iris verts de Zoya, son teint de porcelaine, ses lèvres d'un délicieux carmin... et soudain, son estomac se rappela bruyamment à lui.

-Et mes pâtisseries ? ajouta-t-il d'une voix plaintive.
-Soit, soit ! Si nous changeons de fournisseur, tu auras le droit de décision finale.
-Ça me convient !
-Orion nous protège, commenta-t-elle en riant, tu ne penses qu'à ton estomac.
-Zoya, ma chérie, enfin ! Il est midi, et tu persistes à me parler de tartelettes. J'aurai tout le temps de songer à te satisfaire une fois mon ventre plein.
-Incorrigible garnement. Pas si vite, l'invectiva-t-elle alors qu'il se levait, il nous reste encore quelques dossiers à examiner.
-Mais Leyne est probablement en train de toquer à la porte des cuisines en ce moment-mêm---

Ils furent interrompus dans leur badinage par le cri d'alarme strident d'un garde depuis le couloir.

-Au feu ! Au feu dans la chambre du patron !!

Frivole et Zoya échangèrent un regard de connivence.

-...ou dans ma chambre, compléta-t-il, son faux accent Shaïm remis en place.
-J'apprécie déjà cette demoiselle.
-Je te l'ai dit, tu vas l'adorer, répondit le courtisan en se dirigeant vers la porte.

Lorsqu'il l'ouvrit, une épaisse fumée s'introduisit dans le bureau, et il craignit un instant d'avoir mal jugé la situation, mais il fut rapidement apaisé par l'absence des craquements et de la chaleur caractéristiques d'un incendie enragé. Lorsqu'il avait rédigé sa lettre en mentionnant la porte des cuisines, qu'il savait constamment surveillée sous plusieurs angles, il s'était attendu à ce qu'elle choisisse sa propre approche. Après tout, il n'aimait rien de plus au monde que d'être surpris... Le garde en question parvint rapidement à sa hauteur, le regard empli de panique.

-Patron, patronne, il faut absolument que vous descendiez, la fumée... !
-Voyons, mon brave, je croyais pourtant vous avoir prévenu, l'interrompit fermement le courtisan sans se départir de son sourire.

Puis, indifférent à la confusion du jeune homme, il l'éloigna du seuil et annonça d'une voix forte au milieu de la fumée :

-Un peu de calme ! Ce que vous prenez pour un incendie annonce seulement l'arrivée de notre invitée. Veuillez rassurer nos clients et occupez-vous d'évacuer toute cette fumée, merci bien.

Il prit une grande inspiration avant de reprendre :

-Mademoiselle, je ne vous attendais pas si tôt et certainement pas de cette façon, je m'avoue curieux ! Laissez donc vos artifices de côté et entrez donc, voulez-vous ?

Il laissa ces paroles résonner un moment avant de se retourner vers le garde.

-Déjeuner pour trois, dans mon bureau. Merci !

Sur ces mots, il fit demi-tour et revint s'asseoir à son bureau, croisant les bras pour tenter de contrôler son impatience. Sa journée allait enfin pouvoir commencer !
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"Vos désirs sont des ordres."
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Coterie : Aucune
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Age : 19 ans
Métier : Assassine, voleuse
Situation familiale : Célibataire avec un père à problème
Nationalité : Alévienne
Divinité favorite : Aucun
Ses nouveaux associés ne furent pas dupes, mais cela faisait partie du jeu, et elle s’en doutait, évidemment. Ce genre de supercherie aurait fonctionné chez quiconque n’attendait pas l’arrivée d’une assassine qui avait déjà prouvé sa dextérité et ses masques, et qui dévoilait désormais une partie de son talent.

Le garde la vit apparaître dans la fumée qui déjà désépaississait, et il la jaugea alors qu’elle lui offrait un sourire innocent, mélange de malice et de fougue de jeunesse qu’elle jouait souvent car c’était ce que l’on attendait d’elle. L’homme se contenta d’hausser les épaules avant d’obéir au courtisan, visiblement habitué aux demandes farfelues de ce dernier.

Leyceline entra alors par la porte pour tomber sur un bureau, celui qui occupait donc la fenêtre qu’elle n’avait pu contrôler, donnant sur l’immense place festive au dehors. Sans compter le balcon qu’elle n’avait qu’entraperçut. De toute façon, désormais, elle ne serait plus contrainte de produire moult artifices pour s’annoncer, sauf s’ils faisaient de cela un jeu, ce qui pourrait fortement intéresser l'assassine.

Il y avait dans ce bureau une femme magnifique qui se tenait face à la jeune femme avec l’aplomb d’une reine, haute dans son maintien, amusée dans ses traits, séduisante dans son aura. Il irradiait de celle qui devait être Zoya quelque chose de fort qu’elle pouvait retrouver chez le Favori. Elle voyait presque à œil nu les masques qu’ils portaient se signer d’une œuvre parfaite. Il n’y avait pas la moindre faille.

Leyceline, habituée à analyser, n’avait pas pour habitude de se retrouver confronter à une surface aussi glissante que du verre. Si Frivole avait porté masques sur masques, pour se couvrir et découvrir à volonté, lorsqu’il avait été question de ses employés, elle avait senti une fissure, minuscule, mais suffisante pour s’y engouffrer avec un éclat de rire froid et tout faire voler en éclat. Elle ne l’avait pas fait. Elle avait besoin d’eux.

Aussi remit-elle son analyse de l’administratrice de l’écume d’un rêve à plus tard, ne désirant pas paraître discourtoise à force de la fixer. Ses yeux étaient chargés d’amusement, il était hors de question de leur servir son habituelle neutralité qui allait bien comme défense, mais moins pour les affaires.

-Enchantée de vous revoir, Frivole. Votre établissement est un terrain d’entraînement parfait pour m’assurer que je ne rouille pas ! Je n’aurais que peu à redire de votre sécurité !

Elle s’inclina par la suite devant Zoya.

-Madame, vous devez être la fameuse Zoya dont Frivole n’a pu que déshonorer la beauté véritable malgré des envolées lyriques prometteuses.

Elle trichait pour cette phrase. Elle l’avait entendu ailleurs.

-Vous me voyez ravie de vous rencontrer.

Elle ne redressa que légèrement son visage, les yeux pétillants d’amusement, une moue joueuse au coin des lèvres.
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