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02 - Alévia*

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Message  02 - Alévia*  par Les Dieux le Lun 4 Juin - 2:01
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Alévia


Généralité

Localisation : Les Aléviens vivent en Alévia, une vaste péninsule encadrée à l’est et au sud par la mer de Varum et à l’Ouest par l’Océan. Au nord, l’échine d’Orion, une épaisse chaîne de montagne percée d’un grand lac marque une frontière naturelle solide avec les tribus Kahadar. Le climat en Alévia est plutôt doux et même les habitant du Nord ne voit pas toujours les lacs geler en hiver. La majorité du pays est recouvert de plaines et de forêts. Le Sud de la péninsule est sec sans jamais être désertique et dans les montagnes du nord le froid peut être mordant. Le cœur du pays, autour de la capitale, est une région riche au climat doux, accueillante pour les hommes et les cultures.
Pour plus d'information vous pouvez consulter la [url=carte interactive]carte interactive[/url].

Religion : Les aléviens vénèrent une trinité de divinité : Orion, June et Khel. Dans ce panthéon, il y a une divinité réputée maléfique : Shaeeli dont les adorateurs sont pourchassés et brûler vif. Le chef suprême de la religion, l'archidiacre possède un pouvoir politique réel à ne pas négliger. De manière général, le culte à su imposer une morale stricte à laquelle il ne faut pas déroger sous peine de voir sa réputation lourdement entaché, même lorsqu'on fait parti de l’aristocratie.
Pour plus d'information vous pouvez consulter le sujet très détaillé Mythologie et religion.

Les aléviens :
Issus à la fois des peuples du sud et du Nord, les aléviens sont un peuple très cosmopolite ou il n'y a pas de physionomie vraiment typé. Néanmoins, le bronzage plus ou moins marqué et un léger accent sépare encore les habitants les plus au nord de la péninsule et les habitants les plus au sud. Une différence subtile qui se ressent également dans la culture : par exemple, les sudistes ont emprunté une partie de l'architecture shaïms - sans jamais l'égaler - préférant plus de fioriture là où la tradition plus guerrière du nord leur préfère des châteaux plus massif.
Pour plus d'information sur les autres cultures vous pouvez consulter les autres peuples

Particularité - le code de chevalerie : Alévia a toujours eu une culture très guerrière, combiné au poids de la religion et de la morale cela a donné la chevalerie. Pour les Aléviens la guerre à des règles et une victoire obtenue en dehors des règles n’est pas publiquement acceptable. La noblesse se bat en affichant un idéale d’honneur et de droiture et il n’est pas rare qu’une bataille n’est pas lieu car juste avant la mêlée meurtrière, dix chevaliers de chaque camps ce sont avancés pour décider du sort du conflit sous le regard de June et de Khel. De la même façon le but d’une bataille entre noble n’est généralement pas de tuer l’autre, mais de remporter la victoire en le faisant prisonnier pour rançon.

C'est pour la même raison que les ordalies, le fait de régler un litige et d'obtenir justice par un duel - sont également possible. Néanmoins, elles ne peuvent être faite qu'entre Chevalier (qu'il se représente lui même ou représente quelqu'un d'autre), les petits gens et les nobles non adoubés n'ayant pas ce droit.

Cependant les règles ne s’appliquent qu’avec ses égaux, quand les seigneurs du nord repoussent une Horde Kahadar, bien qu’ils privilégient l’affrontement honorable ils ne se privent pas de massacrer les prisonniers et les fuyards.

Chronologie succinte

A FAIRE
Pour plus d'information vous pouvez voir la chronologie détaillée et complète sur l'Histoire d'Alévia

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Message  Re: 02 - Alévia*  par Les Dieux le Lun 4 Juin - 10:19
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Politique et noblesse



Le roi

Alévia est une monarchie de droit divin, en cela, le roi est sacré car il aurait été mis sur son trône par les Dieux. A ce titre, les intronisations sont toujours consacrées par l’archidiacre et le roi reçoit comme symbole de son pouvoir la couronne de la Prospérité d’Orion, le sceptre de la Justice de Khel et la lance de la Victoire de June. Il est de coutume pour le roi de placer son règne sous l’égide d’un des dieux pour réclamer sa protection.

Actuellement, le roi est Louens Coeurvaillant il a placé sont règne sous l’égide de Khel dans la lignée de sa famille, sa dynastie étant elle même placée sous cette divinité. Son héritier est son seul enfant, Ederic Coeurvaillant, présentement âgé de 16 ans.

Si techniquement le pouvoir du roi est absolu dans le sens où il peut édicter les lois comme il l’entend et les faire appliquer, dans les faits sa majesté est obligé de composer avec tous les nobles, surtout en temps de paix où ces derniers s’immiscent à la cours pour faire pencher la balance.

Le roi est la seule personne en Alévia à pouvoir impliquer le pays dans une guerre totale contre un voisin en "convoquant l'ost", c'est à dire tous les nobles du royaume avec leur armée levée pour l'occasion (donc mi professionnel, mi enrôlée).

La noblesse


Pour le seconder dans l’administration du royaume, le roi s’est entouré de nobles de divers importances qui contrôlent de large parcelles de terres avec une certaine autonomie. Ils rendent la justice sur leurs terres, en gèrent les finances, récolte l’impôt et n’en reverse qu’une partie à sa majesté.  Ils peuvent également promulguer leur propres lois tant qu’elles n’entrent pas en contradiction avec celles du royaume.

Par ordre de prestige (qui ne détermine en rien leur influence, certaines baronnies sont devenues plus puissante que des duchés au fils des temps) les titres sont :
- Duc/Duchesse, pour les Duchés
- Comte/Comtesse pour les Comtés
- Baron/Baronne pour les Baronnies

On compte une petite trentaine de ces haut nobles en Alévia.

Ces nobles sont généralement eux même entourés de Seigneur qui leur ont jurés fidélités et qui gouvernent sur des petites parcelles de terre ayant généralement la responsabilité d’un petit château. En général 5 ou 6  par haut noble.

Enfin, il existe un titre de noblesse qui est purement honorifique, celui de chevalier. Les chevaliers n’ont généralement pas de terres à proprement parlé mais sont réputés pour être de grands guerriers et, ils sont techniquement noble, ils peuvent accédés aux Ordres les plus hauts.
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Message  Re: 02 - Alévia*  par Les Dieux le Mar 5 Juin - 18:18
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Succession et mariage chez les nobles



Les règles de successions

L’ordre de succession direct est le suivant et inaltérable : Le fils aîné > les autres fils > le frère du noble  > la veuve > la fille du noble.
En dernier recours, sur le souhait du patriarche et avec accord du roi, si ni fils, ni fille ni frère,  le bâtard reconnu ou le fils adoptif peuvent hériter mais on entre là dans de la succession indirecte à ce moment, à peu près tout le monde dans l’arbre généalogique se dispute généralement la place à commencer par les cousins éloignés et la famille de l’épouse.

Cas particulier : Si un noble possède deux territoires distincts (ce qui est souvent le cas après un mariage matrilinéaire), il est de coutume que son premier fils reçoive le plus prestigieux et que le deuxième reçoive l’autre.

Généralement les autres enfants (même les bâtards reconnus ou les fils adoptifs), reçoivent généralement des terres, un château, quelques gens, étant seigneur dans le territoire de leur aîné.

A noter qu’il est possible d’être évincé de la ligne de la succession : en entrant dans les ordres, en étant renié par son père, excommunier ou destitué par le roi.

Les veuves sont supposées être prises en charge financièrement par la personne qui hérite du territoire (son fils ou le frère de son mari donc). La tradition veut également qu'elle peut rester dans la demeure principale même si dans les faits elles sont souvent envoyés dans leur maison de compagne voire au temple.

Le mariage

En principe une femme perd son nom de famille au profit de celui de son mari, même si celui-ci lui est inférieur (ce qui explique qu’on répugne à faire des mariages de rangs différents.) Néanmoins, par un truchement l’ancien titre peu encore être déclaré en tant que « fille de ».

Néanmoins, si elle est l’unique héritière d’un domaine (qu’elle soit la veuve ou la fille) et que celui-ci lui revient de droit, elle peut alors choisir de faire un mariage matrilinéaire (cela se négocie dans le contrat de mariage en même temps que la dot...) et de garder son premier nom en plus de celui de son mari et vice versa.  Même s’il est de coutume de laisser son mari régner car une femme au pouvoir est très mal vue, elle garde officiellement la main sur les décisions et peu obtenir gain de cause auprès du roi en cas de conflit.

Généralement il est de coutume que le mariage soit à la charge de la famille du marié (qui peut revenir assez cher en offrande pour que l’union soit vraiment bénit par Orion…), mais la famille de la mariée verse elle une dot souvent conséquente négociée à l’avance. Le père ayant toute autorité sur ses enfants, c’est lui qui décide des mariages, que les fils et filles soient d’accord ou pas de cette union. Ils ont néanmoins toujours la possibilité d’entrer dans les Ordres pour échapper au mariage car personne ne peut s’opposer à ce que quelqu’un décide de consacrer sa vie aux Dieux.

Il est bien entendu attendu de la mariée qu’elle soit vierge et fidèle pour éviter tout doute sur la légitimité des enfants (et par pur orgueil masculin). Techniquement, les hommes sont également supposés être fidèle mais on ferme plus facilement les yeux sur leurs écarts tant qu’il ne touche pas la femme d’un autre noble. En outre, contrairement aux femmes on n’attend pas d’eux qu’ils soient chaste avant leur mariage, au contraire il est plutôt attendu d’eux qu’ils sachent bien honorés leur femme le moment venu…

- La non consommation du mariage est la seule cause possible d’annulation.
- Une femme peut être répudiée par son mari pour deux raisons : l’adultère et l’infertilité (c’est toujours la faute de la femme si le couple n’a pas d’enfant. Toujours.)

Il est possible de se remarier à la mort de son mari/femme après une période de deuil plus ou moins longue et personne, pas même le roi ou le diacre, ne peut décider à la place du veuf ou de la veuve la durée de la période de deuil en question. On ne peut donc pas techniquement obligé quelqu’un à se remarier même si on peut lourdement lui forcer la main par des moyens détournés bien sûr.

Régenter

Si la personne supposée gouvernée n’est pas en âge ou en moyen de le faire (enfant en bas âge ou vieux sénile), c’est généralement à la femme/mère qu’il incombe ce rôle de régent indissociable du rôle de tuteur, mais il peut également revenir à un autre membre de la famille ou à un conseiller proche de la famille désigné par testament. Si le noble n’avait pas émis de souhait à ce sujet c’est généralement le roi qui choisi la personne qu’il juge la plus approprié.

Généralement, un enfant est jugé apte à diriger vers ses 14 ans.




Succession et mariage chez le peuple


Les règles et le fonctionnement est généralement le même à ceci près que le roi ne trempe jamais son nez dans ces affaires c’est donc le seigneur du coin qui règle les litiges et il en a souvent entre rien et pas grand-chose à faire sauf quand de grandes fortunes sont en jeu, donc dans les faits, ce sont souvent les prêtres qui jouent un rôle fondamental de médiateur à ce niveau.

Leur succession étant moins codifié les bourgeois ont donc une plus grande marge de manœuvre qui s'accompagnent d'ailleurs d'une obsession moins grande sur la pureté du sang. A ce titre ils reconnaissent parfois davantage la valeur d’un individu que son origine (il est plus rentable que le meilleur employé de la corporation hérite plutôt que le fils bon à rien). Néanmoins, par tradition plus de poids pèse sur les aînés qui sont généralement attendu de reprendre le métier/commerce/ferme de leurs parents.

Les mariages d'amours y sont un peu plus courant mais il ne faut pas se leurrer : ce n'est pas parce qu'ils sont du petit peuple qu'ils ne cherchent pas à faire des mariages les plus avantageux possible et que ce n'est pas vécu comme une disgrâce de laisser sa fille ou son fils épouser quelqu'un juger inférieur.
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